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Communiqué du 29 novembre 2013

Selon l’article paru dans la  République du centre  du mardi 23 novembre,  aucune avenue et rue du quartier de La Source ne figure dans la liste des rues prioritaires pour un déneigement rapide dans le cadre du plan hivernal de la Ville.

Les axes devant être rapidement déneigés figurent dans les classes A et B, la classe B  concernant  les voies empruntées par les bus TAO.

Il faut en déduire que les avenues de La Bolière, Kennedy, Concyr, de la Recherche scientifique ainsi que les rues Balzac, Rodin, Buffon n’ont pas vocation à être déneigées rapidement bien qu’elles soient des axes de circulation importants sur La Source et que de nombreux bus TAO y circulent !

La Source ne fait donc pas partie d’Orléans dans le cadre de ce plan de déneigement ? Il semble que ce soit le cas pour la municipalité en place et que  l’adjoint chargé du quartier de La Source ne s’en soit pas vraiment préoccupé.

Les rues de La Source visiblement sont considérées comme des voies classées en classe C ( faubourg ) et D ( voies de proximité ).

La majorité municipale a vraiment peu de mémoire. Depuis une dizaine d’années des épisodes neigeux ont régulièrement paralysé notre quartier obligeant les gens à abandonner leur voitures sur places.

Nous rappelons donc à la majorité municipale que notre quartier comporte 17 000 habitants auxquels s’ajoutent 11 000 étudiants, de nombreuses entreprises et un pôle important de recherche.

Nous rappelons aussi que les habitants de La Source payent aussi des impôts comme tous les habitants d’Orléans en sachant qu’ils sont même assez élevés dans notre quartier !

Nous sommes donc consternés par le manque de considération de la municipalité en place pour les habitants du quartier et demandons que les principales voies de circulation de la Source soient considérées comme des axes prioritaires pour le déneigement dans le cadre du plan hivernal de la Ville d’Orléans

 

Ghislaine KOUNOWSKI                                               François REISSER

Voici les dates des permanences des élus socialistes, verts et apparentés dans les mairies de proximité d’Orléans, pour les prochaines semaines :

Michel Brard, à la mairie de St-Marceau

  • le samedi 21 septembre, de 9h30 à 11h30
  • le samedi 19 octobre, de 9h30 à 11h30
  • le samedi 16 novembre, de 9h30 à 11h30
  • le samedi 14 décembre, de 9h30 à 11h30

Ghislaine Kounowski, à la mairie de La Source :

  • le samedi 26 octobre, de 9h30 à 11h
  • le samedi 23 novembre, de 9h30 à 11h
  • le samedi 21 décembre, de 9h30 à 11h

Il est aussi possible de prendre rendez-vous avec les élus de l’opposition

  • en leur écrivant à : Bureau de l’opposition, Mairie d’Orléans, Place de l’Etape, 45000 ORLEANS
  • par courrier électronique à elus.orleans@laposte.net
  • par téléphone au 02 38 79 27 32

coligny2013

Communiqué du 2 août 2013

Malheureusement pour eux, les habitants de la ZAC Coligny sont plus habitués aux fermetures de commerces qu’aux ouvertures de boutiques.

Dernier exemple en date, le restaurant de pâtes « Mezzo di pasta » vient de mettre définitivement la clef sous la porte.

Après les fermetures en 2010 de « Pain et friandises » et du « Petit casino », qui n’ont jamais été remplacés, après la disparition de la boutique de l’écrivain public, c’est le 4e local commercial qui se retrouve vide. Sans compter les 3 locaux commerciaux qui n’ont jamais trouvé preneurs.

Il ne reste plus, place Gaspard de Coligny et dans ses alentours, que la boulangerie traditionnelle, le coiffeur, la sandwicherie, et le tabac-presse, soit 4 commerces qui essayent de se maintenir vaille que vaille et 7 locaux désespérément vides. Cela fait bien peu pour la « City orléanaise » tant vantée par la municipalité sortante, avec ses dizaines de milliers de mètres carrés de bureaux et ses centaines de logements. Faute de mieux, les habitants restent donc … sur leur faim.

Face à ce flop, que fait la mairie ? Rien !

A chaque fois que l’opposition municipale l’a interpellée à ce sujet, la majorité sortante a botté en touche, laissant aux promoteurs immobiliers le choix de décider de l’avenir de ce quartier.

La municipalité actuelle a également multiplié les promesses apaisantes et les annonces rassurantes. Alors que tous les logements sont aujourd’hui loin d’être terminés, Olivier Carré prophétisait la fin du chantier pour 2012 (La République du Centre, 27-07-2010). Il précisait même, péremptoire, que « la restauration rapide fonctionnait bien ». A l’heure où « Mezzo di pasta » ferme ses portes, cette affirmation ne manque pas de saveur.

Concernant la supérette « Petit casino », dont la réouverture est attendue avec impatience par les habitants du quartier, M. Foussier, adjoint au commerce affirmait, pour sa part, « J’y travaille ! ». C’était il y a 3 ans… Depuis, toujours rien !

En 2009, on nous indiquait que la résidence séniors ouvrirait en 2011, et que grâce à elle, tout irait mieux. A ce jour, elle n’est toujours pas ouverte. On nous y annonçait, en rez-de-chaussée, 10 locaux commerciaux (La République du Centre, 16-10-2009). Compte tenu du contexte, cette prévision est-elle encore d’actualité ? Comment imaginer que ces locaux commerciaux seront, un jour, occupés ?

Rappelons également, pour mémoire, toutes les remarques faites au fil des années sur un aménagement vraiment bâclé de l’espace public:

  • le nombre insuffisant de parkings pour les commerces ;
  • une place à étage avec un ascenseur qui n’a quasiment jamais fonctionné et qui impose aux personnes à mobilité réduite ou aux parents avec poussettes de faire 200m de détour,
  • des pavés qui, très rapidement, se sont fortement dégradés.

A quelques mois des élections municipales, la mairie a, enfin, envoyé une entreprise, pour refaire la place, reposer les mêmes pavés, et faire fonctionner l’ascenseur. Pour combien de temps ?

Comme l’opposition municipale le soulignait dès 2004, la majorité UMP n’a pas créé un quartier. Elle a laissé faire les promoteurs et les aménageurs, au gré de leurs intérêts financiers et des aléas de la conjoncture. La ZAC Coligny est ainsi devenue une froide juxtaposition de bureaux et d’immeubles-dortoirs, qui ne fait guère rêver.

Il manque à ce secteur une âme, une couleur, une vision politique du vivre ensemble et, bien sûr, des commerces de proximité.

En fait d’urbanisme, la majorité sortante a inventé la Zone d’Aménagement sans Commerce. Une expérience à ne surtout pas renouveler !

Corinne Leveleux-Teixeira
pour le Groupe « Socialistes, Verts et apparentés »

Voici les dates des permanences des élus socialistes, verts et apparentés dans les mairies de proximité d’Orléans, pour les prochaines semaines :

Michel Brard, à la mairie de St-Marceau

  • le samedi 25 mai, de 9h30 à 11h30
  • le samedi 15 juin, de 9h30 à 11h30

Ghislaine Kounowski, à la mairie de La Source :

  • le samedi 8 juin, de 9h30 à 11h
  • le samedi 6 juillet, de 9h30 à 11h

kounowski1Communiqué du 24 avril 2013

L’annonce du départ de Monsieur Bernard Faivre d’Arcier de la présidence du Centre Chorégraphique National (CCN) suite à l’attitude scandaleuse de la Mairie d’Orléans est une catastrophe pour cette structure de création et de diffusion mais aussi le signe de l’ambiance délétère que la Mairie d’ Orléans fait régner dans le monde de la culture orléanaise.

Monsieur Faivre d’Arcier, dont la candidature avait été proposée par la DRAC a été désigné en février 2013 à une large majorité comme président suite à un vote en Assemblée générale tout fait conforme avec le quorum atteint.

Monsieur Faivre d’Arcier est reconnu pour sa notoriété dans le monde culturel national et sa parfaite connaissance des réseaux et instances culturelles nationales et internationales. Son élection comme président du CCN ne pouvait être qu’un atout de poids pour l’activité de cette structure et le rayonnement culturel de la ville d’Orléans.

L’attitude de la ville d’Orléans, en boycottant le conseil d’administration du CCN de lundi dernier est inacceptable. Signifier de cette façon son désaccord avec la désignation de Monsieur Faivre d’Arcier comme président est grave pour plusieurs raisons.

  • La ville se permet d’interférer de façon très brutale dans le processus démocratique de renouvellement du président du CCN. Cela manifeste un profond mépris pour le fonctionnement démocratique de cette structure. La mairie d’Orléans n’a-t-elle pas apprécié la non-élection de l’autre candidat à la présidence, Madame Martin, épouse de l’adjoint aux finances de la Ville ?
  • Cette attitude fragilise le CCN et aussi son avenir. La mairie d’Orléans démontre son incapacité à initier une politique culturelle d’envergure. Suite aux récentes assises de la Culture, la ville d’Orléans avait signifié sa volonté de soutien à la création. Le CCN avec la présence de Joseph Nadj est au cœur de cette création à Orléans. L’attitude actuelle de la mairie envers le CCN va à l’opposé de ce soutien à la création et cela démontre malheureusement que ces assises de la culture ne servent en réalité à rien !
  • Le départ de Monsieur Faivre d’Arcier est aussi une catastrophe pour l’image de la Ville d’Orléans. Le maire d’Orléans répète inlassablement sa volonté de rayonnement de la Ville. Il démontre dans cette affaire sa grande  capacité à faire fuir des personnalités du monde de la culture de sa ville.

Cette affaire est vraiment regrettable pour le CCN, pour la culture à Orléans avec le risque d’impacter l’image et l’avenir culturel de notre ville.

Nous condamnons l’attitude de la ville d’Orléans et dénonçons son manque d’ambition culturel et son double discours donnant l’illusion d’un soutien à la création et à la culture !

Ghislaine KOUNOWSKI

kounowski1Communiqué du 18 avril 2013

Le 26 mars 2013, la CRPS  (Commission Régionale du Patrimoine et des Sites) s’est prononcée pour l’inscription accompagné d’un vœu de classement du bâtiment EDF situé avenue de Concyr en face du BRGM.

Ce bâtiment qui a été construit dans les années 60 par l’Atelier de Montrouge à la demande de l’EDF a une architecture remarquable qui fait partie intégrante du paysage urbain sourcien. Il est aussi très représentatif de tout un courant architectural qui a marqué les constructions de certains bâtiments administratifs et industriels dans les années 1960-1970.

Ce bâtiment est d’ailleurs souvent cité lorsque l’on évoque les réalisations de l’Atelier de Montrouge qui reçût le Grand Prix national de l’Architecture et auquel fût consacré une grande exposition sur l’ensemble de ces travaux en mars 2008 à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine.

Ce bâtiment est donc un élément architectural marquant du quartier de La Source qui s’est développé dans les années 1960-70. Il fait partie intégrante de l’histoire de son urbanisme, du patrimoine architectural orléanais… et aussi du patrimoine architectural national.

Cette demande de classement est donc une très bonne nouvelle pour le quartier de la source mais aussi pour la ville d’Orléans !

Il aurait été vraiment regrettable que ce bâtiment disparaisse (comme cela avait été évoqué en réunion de quartier il y a un an !) en sachant qu’Orléans est une ville qui possède peu de bâtiments de cette qualité architecturale datant du 20ème siècle.

Orléans  » Ville d’art et d’histoire « , et pourtant l’attitude de la Ville d’Orléans à l’égard de ce type d’architecture témoigne d’une totale ignorance et d’un manque d’intérêt ou de connaissance de ce type de bâtiments.

Elle doit développer une politique patrimoniale qui valorise aussi le patrimoine industriel orléanais en initiant des projets de réhabilitation, donnant une nouvelle vie à ce type de bâtiment comme l’ont déjà fait des villes de l’est de Paris ou du nord de la France qui ont eu des politiques très volontaristes pour la défense de leur patrimoine industriel . (Montreuil, Lille, Arras, etc.)

Quelle opportunité pour le quartier de La Source ! La réhabilitation de ce bâtiment permettrait de lui donner une nouvelle destination, un nouveau lieu de vie pour le quartier. Quel projet pour ce bâtiment ? Il doit être issu d’une concertation avec les habitants et les associations du quartier et la ville d’Orléans : nouveau lieu de culture ? musée ? ateliers d’artiste ? …, un nouveau défi pour le quartier de la Source !

Ghislaine Kounowski

Voici les dates des permanences des élus socialistes, verts et apparentés dans les mairies de proximité d’Orléans, pour les prochaines semaines :

Philippe Deloire, à la mairie de la Madeleine :

  • le samedi 6 avril, de 10h à 12h
  • le samedi 4 mai, de 10h à 12h

Michel Brard, à la mairie de St-Marceau

  • le samedi 6 avril, de 9h30 à 11h30
  • le samedi 25 mai, de 9h30 à 11h30
  • le samedi 15 juin, de 9h30 à 11h30

Ghislaine Kounowski, à la mairie de La Source :

  • le samedi 13 avril, de 9h30 à 11h

panneauGhislaine Kounowski et François Reisser, élus du groupe d’opposition de la ville d’Orléans, habitant le quartier de la Source, ont écrit la semaine dernière une lettre à la Ministre de la Santé, Madame Marisol Touraine pour l’alerter sur la situation préoccupante que rencontrent les orléanais en matière d’accès à une médecine de proximité.

Ils l’informent plus particulièrement sur la situation du quartier La Source qui commence à subir les effets de la « désertification médicale » qui touche déjà fortement la Région Centre.

«  Riche de ses 18 500 habitants et de ses 11 000 étudiants, il  compte actuellement 12 médecins généralistes, un médecin  gynécologue et trois pédiatres.

La moyenne d’âge de ces médecins est élevée et dans 3 ans, au moins sept médecins généralistes seront partis à la retraite ainsi que  deux pédiatres et le médecin gynécologue. L’accès à une médecine de proximité va devenir extrêmement difficile s’ils ne sont pas remplacés. »

Les patients qui cherchent actuellement un nouveau médecin généraliste sur le quartier ou dans les environs n’en trouvent pas. En effet, suite au départ d’un de leur confrère, les médecins généralistes actuellement en activité travaillent souvent 60 heures par semaine et ne peuvent suivre de nouveaux patients.

Les élus municipaux PS font part à la Ministre de la Santé du constat suivant :

« L’inquiétude des citoyens est de plus en plus perceptible quant à l’accès à une médecine de proximité. Trouver un médecin traitant dans nos territoires ressemble à un véritable « parcours du combattant ».

Ils l’informent aussi que « certains médecins du quartier ont créé une association en vue de la création d’une Maison de Santé Pluridisciplinaire qui devrait être fonctionnelle dans deux ans. Mais, les médecins actuellement en activité n’ont aucune certitude de trouver des confrères pour exercer dans cette future MSP. »

Ghislaine Kounowski et François Reisser constatent aussi que « la construction du Nouvel Hôpital d’Orléans à La Source  n’apporte pas actuellement  de  solution à ce problème s’il garde sa stricte vocation « régionale ». Le rôle des Urgences n’est pas de répondre à ce déficit de médecine de proximité. » et ils précisent qu’ « Il aurait été nécessaire que cet hôpital acquière une vocation « universitaire », ce qui aurait permis la formation de jeunes médecins, facteur favorisant à leur installation locale. »

L’ensemble de ces éléments ont donc amené Ghislaine Kounowski et François Reisser, à  demander à la Ministre la mise en œuvre rapide de tous les moyens nécessaires pour que nos concitoyens retrouvent un accès égal et normal à une médecine de proximité

Ghislaine KOUNOWSKI

François REISSER

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Communiqué du 20 mars 2013

Elsa Pinault, présidente des vitrines d’Orléans, a employé au mot près les arguments de Serge Grouard et de François Foussier contre la piétonnisation de l’hypercentre ville. Cette pensée du siècle dernier de l’attractivité d’un centre ville est malheureusement ancrée dans les esprits d’une équipe municipale qui refuse d’écouter et de constater l’intérêt qu’il y a piétonniser le cœur de ville.

Nous tenons à rappeler que notre proposition sera largement débattue et ne sera jamais imposée contrairement aux décisions dogmatiques de la majorité actuelle qui ont amené à la construction du parking du cheval rouge, au pied des magasins. Ce signal envoyé aux automobilistes qui viendront par centaines s’enferrer en plein centre ville croyant avoir une chance de s’y garer, sera des plus néfastes pour l’image des commerçants. L’animation d’une ville ne se mesure pas à la capacité de remplir son coffre au pied du magasin mais au plaisir que l’on a à déambuler sans avoir peur que ses enfants ne se fassent renverser par une voiture.

Toutes les villes qui ont fait le choix de rendre aux piétons et aux déplacements doux leur hypercentre ont constaté une augmentation du chiffre d’affaires des commerçants de près de 30%. Certaines grandes enseignes ont compris qu’elles avaient tout à gagner à rester en cœur de ville et les franchises positionnent le fait d’être dans un quartier piéton en haut de la liste pour réussir une implantation. L’amélioration indéniable de la qualité de l’air et donc de la qualité de vie des visiteurs et résidents du coeur de ville doit également être prise en compte.

Il n’est bien sûr pas question de muséifier Orléans mais bien de dynamiser et d’embellir un lieu qui attire bien au-delà des limites de la ville. Un hypercentre apaisé dans lequel on trouve des terrasses de café et des restaurants à tous les coins de rue, des enseignes innovantes et complémentaires à l’offre de périphérie.

Voilà ce dont ont besoin les orléanais et les habitants de l’agglomération. Nous ne proposons pas de lutter contre un modèle qui lui-même s’essouffle, celui du centre commercial de périphérie, mais bien de promouvoir un nouveau modèle apaisant et convivial, fait de rencontres fortuites et d’échanges riches aux antipodes de la course hebdomadaire de chariots dans les allées des hypermarchés.

Jean-Philippe Grand

Voici les dates des permanences des élus socialistes, verts et apparentés dans les mairies de proximité d’Orléans, pour les prochaines semaines :

Ghislaine Kounowski, à la mairie de La Source :

  • le samedi 2 mars, de 9h30 à 11h
  • le samedi 13 avril, de 9h30 à 11h

Philippe Deloire, à la mairie de la Madeleine :

  • le samedi 9 mars, de 10h à 12h

chapuis1Communiqué du 1er février 2013 

Le petit ballotin de chocolat de fin d’année porté par le CCAS aux aînés de la ville d’Orléans est devenu une source d’économie. Sa distribution est pourtant un moment de convivialité, d’échanges et de lien social.

Ce ballotin de douceurs ne sera plus distribué aux orléanais(e)s de plus de 70 ans mais aux orléanais(e)s de plus de 75 ans. Un choix gradué depuis 3 ans afin de passer progressivement de 70 à 75 ans. 2013 marque cette dernière étape et confirme la volonté de faire une micro-économie sur le dos de nos aînés.

Une économie de quelques milliers d’euros sur un budget de plus de 16 millions d’euros. Pour rappel, le CCAS d’Orléans a dégagé plus de deux millions d’euros d’excédents lors des deux derniers exercices.

Il s’agit d’une triste volonté municipale qui a été validée lors du vote du budget prévisionnel 2013 du CCAS qui s’est déroulé le 29 janvier.

Les élus de l’opposition présents n’ont pas cautionné cette indélicatesse cynique et pourtant pleinement assumée par les élus UDI et UMP de la majorité présents lors de ce vote.

Les aînés de notre ville apprécieront cette petite attention.

Orléans mérite mieux.

Baptiste CHAPUIS

ccasorleansCommuniqué du 30 janvier 2013

Ce mardi 29 janvier 2013 s’est tenu un conseil d’administration du centre communal d’action sociale, au cours duquel le budget primitif de l’année 2013 a été adopté. Lors de la discussion budgétaire, les conseillers d’opposition présents ont souligné que sur un prévisionnel de fonctionnement de près de 16 millions d’euros, le CCAS envisageait une baisse de 15% de ses dépenses en faveur des personnes âgées et une réduction de près de 2% (1,69%) de ses engagements en faveur de la solidarité et de l’insertion sociale (275 000 euros, hors frais de personnel). Dans la situation actuelle de crise économique, de misère sociale, de glissement dans la précarité de milliers de nos concitoyens, ce désengagement apparaît incompréhensible et choquant. Alors que la plupart des villes de la taille d’Orléans, conscientes des enjeux de solidarité, augmentent sensiblement leur participation à l’action sociale, la municipalité UMP/UDI fait le choix inverse, au motif que « les gens ne viennent pas réclamer les aides auxquelles ils ont droit ». Cette logique est d’ailleurs assumée. Lors de ce même conseil d’administration, Isabelle Baranger, conseillère déléguée à l’emploi et à la politique de la ville a ainsi déclaré que la baisse des crédits de l’action sociale « c’était une politique » ! Les conseillers d’opposition ont, pour leur part, refusé de voter ce budget.

Rappelons, pour mémoire, qu’Orléans compte plus de 10 000 ménages pauvres, soit près de 20% de sa population en dessous du seuil de pauvreté[1] et que le CCAS a cumulé près de 2,5 millions d’excèdents en deux ans !

Devant cette situation, nous avons demandé et demandons encore, outre un gel des tarifs municipaux, un développement de l’épicerie sociale et une plus large ouverture de son accès, ainsi qu’un travail de repérage des situations de précarité le plus en amont possible, grâce à la prise en compte de certains indicateurs de difficultés (impayés de cantine, de loyers, de factures d’énergie, d’eau, etc.). A une politique du guichet, doit se substituer une solidarité active et proactive qui anticipe la dégradation de la situation économique des personnes fragiles.

Quand sortira-t-on d’une logique strictement comptable et financière pour affecter les dépenses requises aux besoins réels de la population ? L’action sociale d’une ville ne se gère pas comme un business plan.

 

 

Corinne Leveleux-Teixeira et Baptiste Chapuis,

Conseillers municipaux

Membres du CA du CCAS


[1] Selon le COMPAS Etudes, n°2, août 2012. Les données valent pour l’année 2009. A noter que pour les villes,  le taux moyen de ménages pauvres est, en France métropolitaine, de 15%.

brard1Communiqué du 25 janvier 2013 

Au conseil de communauté de l’agglomération d’Orléans du 17 janvier 2013, la contribution foncière des entreprises « CFE », a fait, comme prévu, son retour en séance.

Deux délibérations nous étaient proposées, plus deux modifications budgétaires en rapport, pour les années 2012 et 2013.

En ma qualité de représentant du groupe des élus PS-EELV d’Orléans, je me suis abstenu sur l’ensemble de ces délibérations, principalement pour deux raisons difficilement contestables.

La première délibération portait sur l’année 2012, et proposait un remboursement, par l’agglomération, d’un montant de 500 euros, pour chaque entreprise contributrice. Apres avoir donné acte au président de l’agglomération, de tous les efforts effectués pour corriger les augmentations très excessives issues du mode de calcul de la CFE, j’ai indiqué le caractère inéquitable et selon moi injuste, de ce remboursement, totalement uniforme, et qui à mon sens, se fait au détriment des artisans et des petits commerçants car il ne tient absolument pas compte des résultats d’exploitations mais seulement du chiffre d’affaire.

Le second argument, tout aussi incontestable, est que la CFE nous a été présentée comme un dispositif devant permettre un complément de recette pour l’agglomération d’environ 800 000 euros pour l’agglO en 2012. Or, et malgré toute cette énergie dépensée, cette nouvelle contribution génère un manque à gagner et donc une dépense ! Pour 2012 cela coûte à l’agglomération 1.8 millions d’euros ! D’aucuns auraient pu parler « d’usine à gaz fiscale ! »

La seconde délibération intéresse l’année en cours, 2013. La seule modification prévue par Bercy, la création d’un seuil intermédiaire, toujours sur la base du chiffre d’affaire. J’ai fait les mêmes remarques, avec en plus, l’absence complète, comme pour la formule originelle de la CFE en 2011, de simulation chiffrée permettant de mesurer l’impact pour les différentes situations des 3600 entreprises concernées de notre territoire.

Pour 2013, le manque à gagner est estimé à 1.5 million d’Euros.

Ni pour 2012, ni pour 2013, il ne m’est apparu que l’on avait vraiment corrigé le caractère inéquitable et injuste de la CFE.

L’actualité m’a fait rapprocher ce débat fiscal, d’une préoccupation sérieuse, liée à la modification des tarifs du parking de plein air, des Aubrais. Celui-ci étant géré par Orléans-Gestion, la tarification relève de l’agglomération d’Orléans. Des usagers du train, des « pendulaires » m’ont sollicité en constatant le « bond » des tarifs depuis le premier janvier 2013.

Je rappelle, pour mémoire, que les élus de gauche de l’agglomération ont voté contre cette augmentation brutale, qui, en fonction du nombre d’heures, a un coefficient multiplicateur très important.

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Pour toutes ces personnes, qui, pour des motifs professionnels, stationnent à la journée devant la gare, cela va représenter une dépense annuelle non négligeable. Sur la base de l’exemple joint, environ 800 euros par an, en plus, par rapport à 2012, dans une période où, les ménages aussi ont de multiples difficultés.

Ne s’agit-il pas là aussi d’une forme de taxe ? Il me semble, que l’on pourrait moduler, et en tous cas étaler, ces augmentations, qui pénalisent les plus modestes parmi ceux qui doivent aller, là où se trouvent des activités et des emplois, sans avoir d’autres choix que de rejoindre la gare avec leur véhicule personnel. Ce sont, au bout du compte, des charges importantes, qui se cumulent et grèvent des budgets déjà très serrés.

Nous l’avons dit à l’époque sans être entendus !

Michel Brard

 

kounowski1Communiqué du 24 mars 2013

Le cinéma Les Carmes est le seul cinéma indépendant d’art et d’essai de l’agglomération orléanaise. Il a vocation à accompagner le public dans la découverte de films différents et complémentaires de l’offre des multiplexes Pathé.

Les difficultés internes qui ont impacté ce cinéma dernièrement ont perturbé son fonctionnement. Les décisions de l’assemblée générale des actionnaires du mardi 22 janvier 2013 nous permettent d’espérer une situation nouvelle. Une gestion plus lisible de ce cinéma permettra d’éclaircir une situation comptable qui pénalisait sa relation avec les collectivités et les institutions, partenaires indispensables au soutien de son activité.

Le cinéma Les Carmes a démontré sa viabilité malgré les nombreuses vicissitudes qu’il a rencontrées ces dernières années. Nous apportons notre confiance et notre soutien aux nouveaux gestionnaires afin qu’ils pérennisent l’activité de cinéma indépendant d’art et d’essai indispensable dans le paysage culturel orléanais.

Ghislaine Kounowski

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Communiqué du 16 janvier 2013

Les orléanais ont appris cette semaine, grâce à La République du Centre, que le 1er conseil consultatif de jeunes d’Orléans vient d’être créé.

Le premier, oui, mais uniquement pour la majorité actuelle !

Le premier conseil consultatif des jeunes (CCJ) a été créé en 1997 par l’équipe de Jean-Pierre Sueur, et en particulier par son adjointe Hélène Mouchard-Zay. Ce conseil était destiné à être un lieu d’expression et de prises de responsabilités pour les jeunes de la ville.

Il a proposé, dès sa création, un certain nombre d’initiatives :

  • la carte J-Pass
  • le journal Point sur les J
  • le festival Les Jours-J
  • le Guide des Jeunes
  • les Bourses Projets-Jeunes

A l’époque, ce sont les jeunes membres du CCJ qui suivaient, géraient, inspiraient ces projets une fois mis en place par la Ville, faisant preuve d’un élan et d’une vitalité rendue possible par la création d’un vrai service Jeunesse.

Pour ne citer qu’un exemple parmi tant d’autres, le CCJ menait, chaque année, un projet avec la mission Ville-Handicap, afin de faciliter la ville aux personnes en situation de handicap.

En 2001, la nouvelle municipalité, menée par Serge Grouard, a mis en place une autre politique de la jeunesse, préférant les encadrer et les occuper, plutôt que favoriser leur expression et leur inventivité.

Sans une vraie politique de la jeunesse, le CCJ a périclité et est mort d’inanition…

Plusieurs dispositifs ont toutefois été conservés (Jours-J, Bourses, Cartes J-Pass) mais ceux-ci, et en particulier les Jours-J, sont directement gérés par la mairie, déconnectés des jeunes qui les avaient créés. Ces dispositifs sont donc devenus des « biens de consommation » proposés à des jeunes transformés en simples consommateurs.

Il est temps, au bout de 12 ans, et après les demandes répétées de l’opposition, que le maire d’Orléans comprenne les vertus de la mobilisation des jeunes pour leur ville.

Mais sans aucun moyen financier pour mettre en œuvre et suivre ses projets, ce « nouveau » conseil consultatif des jeunes ne réussira qu’une chose : remplir un peu un grand vide du bilan municipal, un an avant l’élection de 2014 !

Baptiste CHAPUIS

leveleux_teixeira1Communiqué du 15 janvier 2013

Alors que la rentrée vient d’avoir lieu, l’inscription dans les centres de loisirs pour les prochaines vacances de février vient d’être  ouverte et… est déjà close, faute de places suffisantes pour répondre aux demandes ! Près d’une centaine de familles se retrouvent ainsi sur liste d’attente, sans certitude aucune sur la possibilité de faire garder leurs enfants pendant les heures de travail des parents.

Pire encore, le nouveau système mis en place pour les inscriptions, s’il présente  l’avantage de ne plus obliger les familles à se déplacer, reste d’une complexité décourageante, et surtout d’une grande injustice. Ainsi, la date d’inscription n’est pas connue à l’avance, mais déterminée pour chaque période de vacances scolaires et annoncée par courrier aux familles. Malheur à celles qui n’auraient pas reçu cette information cruciale ou qui n’auraient pas saisi le mode de fonctionnement du système ! Car il faut être particulièrement réactif pour être sûr de voir son enfant inscrit en CLSH. Les services de la Ville, qui souffrent eux-mêmes de ne pouvoir répondre aux besoins des familles, en viennent donc à leur conseiller d’envoyer un courriel de réservation à minuit et une minute pour bloquer une place. Tant pis pour celles qui n’ont pas internet !

D’autre part, les demandes sont traitées selon le principe du « premier arrivé, premier servi », sans égards pour les besoins réels des familles, sans considération pour les parents isolés, dont la situation est souvent encore plus compliquée que celle des couples, lorsqu’il s’agit de jongler avec les horaires de travail, les trajets, les modes de garde.

Les centres de loisirs du mercredi ne sont pas mieux lotis. Ils sont complets, sans possibilité de faire face même à des situations d’urgence.

Quel est, dans ces conditions, le service rendu aux familles ? Quelle conception du service public a dicté un tel fonctionnement ?

Il y a quelques semaines, le Conseil municipal votait un budget dont les vertus premières, vantées par la majorité, étaient l’augmentation des dépenses d’investissement et la maîtrise des dépenses de fonctionnement. La situation actuelle des centres de loisirs orléanais montre les limites de ce dogme budgétaire. Car ce sont bien les dépenses de fonctionnement qui permettent l’accueil des enfants hors temps scolaire. Les comprimer d’avantage réduit donc d’autant la qualité des services rendus aux familles ! A force de chercher à dégager des excédents, on finit par oublier à quoi sert le budget municipal : répondre aux besoins des habitants. L’orthodoxie comptable, si elle est salutaire, ne peut être comprise comme une fin, mais comme un moyen, au service de l’action publique.

L’oublier, c’est se rendre responsable des difficultés d’organisation que les Orléanais rencontrent au quotidien.

Face à cette situation intolérable, nous demandons qu’un plan d’urgence soit adopté au plus vite pour répondre aux demandes exprimées par les familles et pour ne laisser aucun enfant sans solution de garde le mercredi, ou pendant les vacances scolaires. Il est nécessaire de créer le plus vite possible une centaine de places en centre de loisirs, ce qui suppose, sans doute, d’ouvrir un nouveau centre.

Dans une ville riche comme Orléans, il n’est pas acceptable que les enfants et les familles soient les laissés pour compte de la politique municipale !

Corinne Leveleux-Teixeira

kounowski1Communiqué du 14 janvier 2013

Les  « premières assises de la Culture » vont se tenir à Orléans à partir du vendredi 18 janvier 2013.  2013 : L’année de la Culture à Orléans ? Serge Grouard nous surprendrait-il  en ce début d’année ?

Ces « Assises Culturelles »  sont elles un moyen de masquer son manque d’ambition et de projet  dans ce domaine depuis plus de 10 ans ?

La tenue de ses assises nous interpelle :

– par leur manque  de transparence

Qui a été précisément informé de cet évènement organisé par la mairie d’ Orléans ?

L’invitation à ces premières Assises de la Culture a été diffusée en décembre 2012 à certains acteurs culturels de la Ville de façon très particulière… « en catimini » !

Le libellé sur cette invitation indique que le Maire « Serge Grouard, maire d’Orléans, député du Loiret et les membres du Conseil Municipal ont le plaisir de vous inviter au lancement des  1 ères assises de la Culture »

Les conseillers municipaux d’opposition n’ont pas été informés, ni même été invités alors qu’ils sont membres du Conseil Municipal. La commission Culture, à laquelle j’appartiens n’en a jamais été informée. Surprenant dans la méthode !

– par l’envoi d’invitations « alibis »

Certains acteurs culturels ont été invités par mails d’autres ont reçu un courrier du maire confirmant l’invitation de décembre qui évoquent des « Assises foisonnantes et profitables à tous » . Mais l’information reste opaque !

Les intervenants participants à des ateliers ne sont pas mentionnés, les invités culturels locaux n’ont pas été invités à faire des contributions alors que leur activité  les prédispose à faire des propositions.  Assises ou mascarade ?

– par la volonté de masquer l’inaction culturelle  depuis 10 ans.

Dans son courrier, adressé aux Acteurs Culturels,  Serge Grouard écrit « La culture constitue un volet fondamental de la vie en société. Source de vitalité et de rayonnement, elle est indispensable à l’épanouissement de chacun. C’est pourquoi il nous tient à cœur avec l’ équipe municipale, de lui donner, ici à Orléans la place qui doit être la sienne au sein d’une grande ville capitale régionale ».

Il a donc fallu plus de 10 ans pour que Serge Grouard fasse ce constat . Il prend bien tardivement conscience du besoin d’une véritable et ambitieuse politique culturelle pour Orléans capitale régionale !

Que de temps perdu pour Orléans … mais peut être que  M. Grouard prépare les prochaines élections municipales pour 2014 ?

Ghislaine KOUNOWSKI

leveleux_teixeira1A la différence de nombreuses autres collectivités, Orléans jouit de finances saines, qui lui permettent d’assumer, sans contrainte financière particulière, les choix politiques portés par sa majorité municipale. En contrepartie, l’existence de ces marges de manœuvre fait peser une lourde responsabilité sur l’équipe en place, non seulement dans l’arbitrage des dépenses à effectuer, mais aussi dans la modulation des recettes à encaisser par la ville.

Or, dans le budget primitif de 2013, la majorité UMP a voté l’augmentation de 66 % des redevances versées par les fermiers (Orléans Gestion, la SOCOS, la SODC, ERDF, GRDF, Numericable…) à la Ville. Il était clair, dès lors que les prestataires ainsi pressurés allaient répercuter cette augmentation sur les usagers de ces services publics. Cette hausse touche particulièrement Orléans Gestion, pour l’ensemble des parkings qui lui sont confiés.

Les automobilistes peuvent ainsi constater, depuis le 1er janvier 2013, une hausse des tarifs de stationnement dans les rues, mais surtout dans les parkings souterrains de 0,20 à 0,50 €.
Dans les parkings en ouvrage, le tarif de la première heure est passé de 0,60 € en 2009 à 1,30 € au 1er janvier 2013. En trois ans le tarif de la première heure a donc plus que doublé ! Les autres tranches horaires ont également augmenté de façon significative.

Selon la Société gestionnaire et la municipalité, ces augmentations tiendraient compte de la première demi-heure gratuite et représenteraient un alignement sur les tarifs pratiqués dans d’autres villes.

Pourtant le lien entre une telle augmentation des tarifs et la hausse conséquente de la redevance versée par Orléans Gestion est indéniable !

La bonne santé financière de la ville est payée au prix fort par ses habitants.

Aucune urgence financière n’impose à la municipalité de lever ainsi des fonds. Dans un contexte économique particulièrement difficile, il est inacceptable que les orléanais subissent ces nouvelles charges.

En se cachant derrière les structures qui bénéficient d’une délégation de service public, l’équipe municipale augmente les charges qui s’imposent aux orléanais et à ceux qui se rendent dans la capitale régionale.

Le coût du stationnement fait partie de la question vaste et stratégique de l’attractivité et de l’accessibilité pour tous de nos quartiers, à commencer le Centre-Ville.

Il concerne les habitants, qui ont besoin de stationner leur véhicule, surtout s’ils souhaitent ne pas l’utiliser quotidiennement. Il a aussi une répercussion sur la fréquentation des commerces et ne peut être pensé sans les commerçants. Il doit enfin s’inscrire dans une logique de développement durable et de complémentarité avec les transports en commun.

Aujourd’hui, ni les finances de la Ville, ni un projet d’ensemble portant sur l’usage des véhicules particuliers et des transports en commun à Orléans, ne justifie une telle hausse des tarifs !

Corinne Leveleux-Teixeira

Communiqué du 7 janvier 2013

Orléans 2025

Communiqué du 7 décembre 2012

En cohérence avec leurs votes au conseil municipal du 26 octobre 2012, les élus socialistes écologistes et républicains d’Orléans n’ont pas participé à l’inauguration de l’exposition d’urbanisme  » Orléans 2025″ présentée au Musée des Beaux-Arts.

Ils tiennent à rappeler qu’ils ont émis des réserves sérieuses sur l’opportunité de cette exposition dans ce lieu. De plus, dans le contexte de crise économique et sociale que nous traversons, ils estiment totalement disproportionnée, le coût dispendieux de 350 000€ pour sa réalisation, coût supérieur à celui de l’exposition qui s’est déroulée en 2006.

Au moment où toutes les collectivités scrutent ligne par ligne leur budget 2013 à venir, que beaucoup de nos concitoyens connaissent la précarité, ils sont convaincus qu’il existe d’autres priorités et donc d’autres choix à faire prévaloir.

Les élu-e-s du groupe Socialistes, écologistes et apparentés.

Communiqué du 25 novembre 2012

Alors que Serge Grouard, Maire d’Orléans, déclare que célébrer des mariage de couples de même sexe « le gênerait » (La République du Centre, 20-10-2012) et que Florent Montillot, maire-adjoint, considère que l’ouverture du mariage à tous les couples « galvaude la notion de mariage » (L’HebdO, 21-11-2012), les conseillers municipaux socialistes, verts et apparentés, Michel Brard, Jean-Paul Briand, Baptiste Chapuis, Philippe Deloire, Jean-Philippe Grand, Ghislaine Kounowski, Corinne Leveleux-Teixeira, Carole Miko, François Reisser, Avelino Vallé se déclarent prêts à suppléer le maire d’Orléans pour la célébration de ces mariages.

Le mariage civil, créé il y a 220 ans par la République, doit permettre dès 2013, à tous les couples de protéger leur union, en leur permettant d’accéder aux mêmes droits, aux mêmes devoirs réciproques, et à la même dignité.

Alors que la gauche a dépénalisé l’homosexualité en 1982, contre l’avis de la droite, qu’elle a créé le PACS en 1999, ouvert à tous les couples, contre l’avis de la droite, c’est encore à la gauche de faire progresser l’égalité, contre l’avis de la droite, en sécurisant la situation des couples homosexuels.

Les élus orléanais de gauche seront donc, dès que la loi sera votée, à la disposition des orléanais qui souhaiteront se marier à la Mairie d’Orléans.

Michel Brard, Jean-Paul Briand, Baptiste Chapuis, Philippe Deloire, Jean-Philippe Grand, Ghislaine Kounowski, Corinne Leveleux-Teixeira, Carole Miko, François Reisser, Avelino Vallé

Tribune publiée dans Orléans.mag n°102, octobre 2012

L’engagement citoyen et les associations : un grand enjeu !

J’habite Orléans La Source depuis près de 40 ans. Investi sur le quartier depuis plus de 30 ans, j’ai milité et je milite dans plusieurs associations.

Depuis de nombreuses années et à maintes reprises, le mouvement associatif sourcien, en particulier, a su démontré sa responsabilité et aussi sa capacité à mobiliser. Le dernier exemple est l’organisation des différentes manifestations prévues mi-octobre autour de l’anniversaire des 50 ans du quartier.

Tous ces engagements, je les exerce et les ai exercés avec beaucoup de passion.

Ma motivation quotidienne : dialogue et proximité au centre du débat.

Donner aux citoyens le goût, la possibilité d’influer sur le cours des choses, pour que le plus grand nombre participe au processus de décision, qu’ils soient associés le plus en amont, pas mis devant le fait accompli.

Ardent défenseur de la démocratie locale et participative, je relisais récemment l’édito que j’avais écrit dans l’Indien N°14, en janvier 1994 lors du 10e anniversaire du journal de quartier: « Tout projet collectif a besoin d’être animé de l’intérieur. Informer, proposer, relier, avec la conviction que la citoyenneté est la clé de réussite de la vie sociale dont le quartier constitue le premier maillon ».

En effet associer pour mieux comprendre et mieux décider.

Expliquer, expliquer … et aussi écouter.

Un avant projet de texte législatif concernant les relations entre l’État et les associations est en cours de préparation.

Il indique que « Les associations constituent l’un des piliers de notre vie démocratique, sociale et culturelle. Les finalités qu’elles affichent, les valeurs qu’elles portent et les pratiques qu’elles développent sont, pour l’essentiel, l’expression de la société civile et sa contribution à la vie démocratique de notre pays. Dans les territoires, elles sont le creuset de la démocratie et de la participation citoyenne et jouent un rôle d’alerte et d’innovation sociale indispensable. La liberté d’association est inscrite dans la déclaration des Droits de l’Homme, dans la Constitution et dans la charte européenne des droits fondamentaux. (…) La construction d’une logique de coopération, de réciprocité et de solidarité entre tous nécessite également une puissante action associative».

Nous ne pouvons que souscrire à ce projet, et l’opposition municipale souhaite que ces mêmes relations s’instaurent entre les associations et les collectivités locales, comme leur présence reconnue en tant que telles dans les conseils de quartier.

François Reisser

Communiqué de presse du 24 octobre 2012

Le quartier de la Source a fêté dernièrement ses 50 ans. Certaines infrastructures de notre quartier sont vieillissantes et notamment la piscine municipale de La Source qui a 40 ans.

Des parents d’élèves et des représentants de clubs sportifs nous ont récemment interpellés au sujet de la piscine de La Source.

Le bâtiment se dégrade. En effet depuis le 8 octobre, le petit bassin de la piscine est interdit pour cause de risques de chute de pièces métalliques venant du plafond.
Cette fermeture est prévue jusqu’en novembre et un contrôle technique doit également être effectué au dessus du grand bassin dont le plafond peut présenter aussi des signes de faiblesse.

La Ville d’Orléans n’a donc pas anticipé d’investir dans ce bâtiment vieillissant pour le réhabiliter afin qu’il puisse être utilisé sans danger.
Elle attend pour intervenir que les dégradations soient telles qu’elles obligent à une fermeture partielle de cet établissement ce qui pénalise principalement les enfants de notre quartier.

Il faut rappeler qu’il y a 1 an, la ville d’Orléans décidait de ne plus financer le transport des élèves des écoles primaires vers les équipements sportifs argumentant que les équipements sportifs de leur quartier devaient répondre localement à leur besoin d’exercices sportifs.

Les enfants de la Source ne peuvent plus aller à la patinoire du Baron !

Maintenant, ils ne peuvent plus fréquenter la piscine de leur quartier !

L’opposition municipale considère que les complexes sportifs de proximité doivent faire l’objet de travaux d’entretien réguliers.

Que fait-on du sport pour tous à Orléans ?

Dans la situation actuelle, la ville d’Orléans souhaite toujours que se construise une grande salle de sport et de spectacle de plus de 100 millions d’euros où le sport ne représenterait que 40 % de l’activité !

Ce projet aujourd‘hui dans un contexte de crise ne correspond pas aux réels besoins des habitants d’Orléans.

Nous pensons que ces financements dédiés à l’Arena doivent être consacrés à la rénovation et l’entretien des salles et complexes sportifs existants mais aussi à la construction de salle et complexes sportifs accessibles à tous.

Cette politique sportive est réalisable puisque de grands complexes sportifs ont été construits dans d’autres villes de France avec des budgets d’un montant de 40 à 50 Millions d’euros.

La Ville d’Orléans doit donc informer les habitants d’Orléans sur les moyens qu’elle souhaite mettre en œuvre pour les 5 prochaines années pour rénover et entretenir les équipements sportifs de proximité.

La Ville doit avoir une vraie politique de proximité pour le sport à Orléans !

Ghislaine Kounowski et François Reisser

Michel Brard, à la mairie de Saint-Marceau :

–          le samedi 22 septembre, de 9h30 à 11h30
–          le samedi 13 octobre, de 9h30 à 11h30
–          le samedi 17 novembre, de 9h30 à 11h30
–          le samedi 15 décembre, de 9h30 à 11h30

Ghislaine Kounowski, à la mairie de La Source :

–         le samedi 29 septembre, de 9h30 à 11h
–         le samedi 27 octobre, de 9h30 à 11h
–         le samedi 24 novembre, de 9h30 à 11h
–         le samedi 8 décembre, de 9h30 à 11h

 

Tribune publiée dans Orléans.mag n°101, septembre 2012

C’est la rentrée ! Pour beaucoup, cette période est synonyme de bonnes résolutions, de nouvelles habitudes, mais aussi, parfois, de gêne financière, avec les factures et les charges qui s’accumulent.

Dans le contexte actuel de crise, les conseillers municipaux de l’opposition pensent que la commune doit être un espace de solidarité active, œuvrant au plus près des besoins des personnes. A ce titre, deux secteurs essentiels de la vie publique devraient être privilégiés : l’éducation et le social. Qu’en est-il à Orléans ?

En matière d’éducation, les efforts de la ville portent sur ce qui se voit (les bâtiments), au détriment de ce qui ne se voit pas (le fonctionnement). Si la réfection des écoles et l’entretien des cours de récréation sont nécessaires, nous pensons que les responsabilités communales vont très au delà de ces tâches de maintenance. Or, depuis quelques années, les crédits de fonctionnement des écoles publiques d’Orléans se réduisent. Cela signifie moins d’argent pour acheter des livres, du papier, du matériel éducatif ; les ATSEM ne sont plus remplacées dans les écoles maternelles lorsqu’elles sont absentes ; les classes de découverte durent moins longtemps ou vont moins loin Partout, le sous-équipement informatique est criant. Ce ne sont pas là des moyens ambitieux pour nos enfants ! Pourtant, la ville dispose des ressources budgétaires qui lui permettraient de faire beaucoup plus !

Le secteur social illustre lui aussi cette rigueur sélective. En 2011, en effet et pour la 2ème année consécutive, le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) a dégagé un excédent de plus d’un million €. En 2010, il affichait déjà un résultat record de plus d’1,3 million €. Cette situation, très choquante dans le contexte actuel, a incité les conseillers municipaux d’opposition à interpeller la majorité et à proposer le gel du prix des services dispensés par le CCAS (portage des repas, animations proposées aux ainés, loyers des foyers logements, etc). Les élus de gauche demandent également qu’un travail de détection des précarités sociales soit mené, en lien avec les opérateurs de l’énergie, l’Orléanaise des eaux, les bailleurs sociaux et les écoles, pour éviter que le cumul des impayés ne conduise à des situations de grande détresse. Ils réclament de même l’élargissement des conditions d’accès et des horaires d’ouverture de l’épicerie sociale.

En matière éducative, comme en matière sociale, des marges de manœuvre existent pour une autre politique, plus proche des gens. C’est cette vision de la solidarité municipale que nous défendons.

Corinne Leveleux-Teixeira

Tribune publiée dans Orléans.mag n°100, été 2012

La politique de la jeunesse menée par une ville doit être volontaire et globale.

Elle se traduit par une offre d’accueil, d’activités et de loisirs qui est proposée par certaines structures soutenues par la ville comme les ASELQO, Escale, le Conservatoire de Musique, des associations sportives et culturelles dans les différents quartier d’Orléans. 

Mais la politique municipale envers les jeunes laisse un certain nombre de jeunes « de côté » dans certains quartiers populaires. 

Un exemple flagrant : le lieu «  Jeune » à La Source. 

Un lieu d’accueil pour les adolescents et les jeunes adultes a toujours existé dans ce quartier. Il permet aux jeunes de se retrouver dans un lieu ouvert, accessible tard le soir, où des éducateurs sont présents en permanence pour les accueillir et créer des liens avec eux.

Ce fût d’abord le lieu d’accueil situé au 22 rue Adélaïde de Savoie mais il a été détruit en 2009.

Existe encore actuellement le Foyer Horizon qui doit être démoli prochainement pour permettre la réalisation d’une opération immobilière dans le quartier. 

Il n’y aura donc plus de lieu d’accueil pour les jeunes dans le quartier de La Source. 

Pourtant, dans le cadre du Grand Projet de Ville, la convention avec l’Etat (ANRU) prévoit la création d’un tel lieu financé par un budget de 335 000 euros HT avec une participation de 37,75 % de l’Etat. 

Dans le budget de la Ville de 2010, 50 000 euros ont été votés pour lancer ce projet. 

Que sont ils devenus ? La réponse de l’adjoint à l’urbanisme , lors du conseil municipal de septembre 2011 a été que « ces 50 000 euros ont servi à faire des études ». Mais personne n’a eu connaissance de la réalisation et du résultat de ces études ! 

De plus dans le budget 2011, 150 000 euros ont été votés pour cette réalisation mais ils n’ont pas été utilisés et reportés à 2012 ! 

Rien n’est donc fait pour réaliser ce lieu « Jeune » ! 

Un autre exemple : le manque de moyens de certaines associations dans ce quartier de La Source. 

La résidentialisation réalisée dans le cadre du GPV a réduit considérablement les aires de jeux, rendu difficile l’animation de rue qui permet de s’occuper des jeunes qui ne sont pas pris en charge par l’ASELQO. Le terrain de football secteur André Gide est inadapté. 

Des associations comme Escale manquent de moyens et de locaux adaptés pour s’occuper correctement de ces jeunes alors que leur nombre augmente régulièrement chaque année. 

En période de crise économique, nous dénonçons une telle politique de la Ville pour la jeunesse…à deux vitesses ! 

Ghislaine KOUNOWSKI

En politique comme dans la vie, il y a les paroles et il y a les actes. La victoire de François Hollande permet de tourner une page peu glorieuse de notre histoire : celle des promesses non tenues, d’une volonté politique d’opposer les Français les uns aux autres, des annonces non suivies d’effets, tel le Grenelle de l’environnement vidé de son sens aussitôt adopté . 

A Orléans, nous vivons depuis onze ans la même affligeante expérience: 

– Un projet d’Arena dont l’emplacement ne peut être plus mal choisi, au beau milieu d’une zone inondable. Cet équipement, passé de 50 millions d’euros à plus de 100 millions sans aucune explication rationnelle fournie par le maire ou son premier-adjoint, est non seulement coûteux mais il ne pourra même pas servir de refuge en cas de crue majeure de la Loire ! 

– Le choix du site de reconstruction de la station d’épuration de l’Ile Arrault, toujours en pleine zone inondable  est également une aberration. 

– Le refus dogmatique de saisir l’opportunité offerte par la géothermie pour chauffer le nouvel hôpital de La Source, sans même accepter d’étudier le potentiel que représente cette énergie renouvelable et sans impact sur l’environnement . 

– La division par deux seulement de la consommation de chauffage dans les bâtiments du GPV alors que la réglementation (que de nombreuses collectivités ont anticipée) aurait permis une division par quatre de cette même consommation et une réduction importante de la facture pour les locataires. Le bruit n’a pas davantage été traité dans le cadre du GPV et continue d’être une nuisance grave pour les habitants . 

– Trop peu de bâtiments passifs sont en projet alors que d’autres collectivités comme la Région en réalisent déjà . 

– Le tout automobile, avec la construction, bien trop coûteuse, du parking du Cheval Rouge, à deux pas seulement d’une station de tram . 

Lorsqu’on se dit préoccupé par le développement durable, il faut agir concrètement sur des domaines essentiels du quotidien des habitants plutôt que de faire des grands discours et de la communication. 

Les élu-e-s du groupe Socialistes, écologistes et apparentés.

Ghislaine Kounowski, à la mairie de La Source :

–         le samedi 28 avril, de 9h30 à 11h
–         le samedi 12 mai, de 9h30 à 11h
–         le samedi 23 juin, de 9h30 à 11h
–         le samedi 7 juillet, de 9h30 à 11h

Michel Brard, à la mairie de Saint-Marceau :

–          le samedi 12 mai, de 9h30 à 11h30
–          le samedi 16 juin, de 9h30 à 11h30

Arena et Zénith

Communiqué du 20 avril 2012

Vous trouverez (en cliquant ici) une copie de la page concernant la proposition de la ville de déclasser le Zénith et de transférer les activités à l’ARENA. 

Ce document est extrait du « Programme fonctionnel et architectural de l’ARENA d’Orléans » – version 10 juin 2011 – page 119 (dans le chapitre option d’exploitation – option B : hypothèse avec exploitation mutualisée avec le club résident) 

Ce document numéroté DP-A1 figure dans le dossier qui a été transmis par le Préfet aux 4 communes de l’Ouest de l’agglomération. 

Si, aujourd’hui, le premier magistrat de notre ville dit que c’est faux, c’est sans doute qu’il a oublié ce document, car je ne peux imaginer qu’il mente sur une chose aussi importante ! 

Michel Brard
Conseiller général, Conseiller municipal

Tribune publiée dans Orléans.Mag n°97 d’avril 2012

Si 2012 est l’année d’un choix national majeur, la vie locale continue avec des enjeux connectés ou non à la situation générale. 

Les habitants de l’agglomération partagent un destin commun sur bien des domaines. 

Se déplacer, si l’on est usager de la ligne Orléans-Paris, reste une vraie galère ! Le cadencement n’a rien changé ! L’urgence est à la mobilisation pour résoudre cette calamité. 

Se déplacer dans l’AgglO par le réseau Tram-Bus sera sans doute bientôt plus aisé. 

Si la réalité rejoint les propositions de la nouvelle DSP, en journée, le soir et le week-end, l’offre sera améliorée. Pour atteindre cet objectif, et relever les écueils de la mise en route du nouveau réseau, je propose la création d’un comité d’usagers d’agglomération, et de mesures spécifiques, matérielles et humaines, d’information et  d’accompagnement pour les personnes à mobilité réduite. 

Pour atteindre les objectifs d’attractivité du réseau, je suis convaincu qu’il faudra réaliser rapidement du site propre, pour le tram Fbg Madeleine et à moyen terme pour les lignes de bus structurantes dans les secteurs à circulation dense. 

Se loger, lorsqu’on est jeune ou âgé avec de faibles ressources, reste une épreuve au résultat incertain. Pour répondre à cette question vitale, beaucoup d’agglomérations ont engagé une politique volontariste, foncière et de logement, conditions de moindres coûts et de loyers accessibles. A l’échelle de la zone urbaine du grand Orléans, il me semble indispensable de bâtir un véritable plan local de l’habitat, contractuel, s’appuyant sur une maîtrise foncière à long terme. La règle pour réussir est la volonté d’agir, le dialogue et la recherche du consensus. 

Se nourrir : le foncier concerne aussi le péri-urbain avec la nécessité de préserver  les terres agricoles de la périphérie et de favoriser l’installation des jeunes horticulteurs et maraîchers. Les collectivités doivent montrer l’exemple et privilégier les circuits courts, les productions locales et de saison. 

Travailler : bien que prioritaires, l’économie et l’emploi, ne bénéficient pas des moyens à la hauteur de la situation. Des liens se sont distendus, il est impératif de recréer dans la confiance, les synergies nécessaire à la réussite des projets, profitables pour l’emploi, entre tous les acteurs du développement, PME, instituts de recherche et formation, université. 

La cohérence d’un territoire d’agglomération, où l’on vit, habite, étudie, travaille, mérite un projet global soumis au vote des citoyens, je souhaite qu’il en soit ainsi demain ! 

Michel Brard

Communiqué du 27 mars 2012

Un homme de 32 ans a été abattu ce week-end, devant sa famille, à La Source.

Un tel événement n’était jamais arrivé depuis la création du quartier, il y a plus de 50 ans.

Depuis dix ans, nous dénonçons la politique nationale menée par la droite qui ne mesure l’état de la sécurité que par les chiffres de la délinquance.

C’est au nom de cette « politique du chiffre », dénoncée aussi bien par la Cour des Comptes que par l’Observatoire national de la délinquance, que, pour obtenir un taux d’élucidation élevé, les policiers ont été encouragé à arrêter en priorité les consommateurs de drogue, parce qu’un consommateur arrêté, c’est un délit résolu !

Il aura fallu attendre 2010 et une considérable aggravation des trafics pour que les moyens soient enfin, mais encore insuffisamment, mis en œuvre pour remonter les filières, démonter les réseaux et arrêter les trafiquants. Mais pendant 8 ans, les trafiquants se sont installés, leurs trafics ont prospéré, avec toutes les formes de violence urbaine que nous connaissons maintenant. Le meurtre de ce samedi en est une tragique illustration.

C’est au nom de la réduction du nombre des fonctionnaires et de la réduction des budgets publics que la Police nationale n’a pas les moyens de faire son travail et que les éducateurs de rue – de vrais éducateurs de rue, formés à la difficulté du terrain – ont vu leur nombre réduit de manière drastique.

La droite, nationale et locale, confond depuis des années les chiffres de la délinquance et la situation vécue par nos concitoyens dans les quartiers de notre ville.

Les habitants ne ressentent pas la baisse « de plus de 85% de la délinquance ».

La confusion entre communication et action, entre les moyens et les objectifs ne peuvent cacher l’échec de la politique sécuritaire en France et à Orléans.

En juin 2011, Florent Montillot, adjoint à la sécurité, osait proclamer « Avant, il s’agissait de vie et de mort ».

Et maintenant ?

 
Ghislaine Kounowski