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Baptiste Chapuis, conseiller municipal du groupe « Socialistes, Verts et apparentés » a proposé par courrier au Maire d’Orléans que celui-ci demande au Préfet d’étendre les horaires d’ouverture des bureaux de vote d’Orléans jusqu’à 19h pour les élections régionales, à l’image de ce qui se fait à Tours.

Baptiste Chapuis indique dans son courrier que « l’information donnée par les médias que « le vote est ouvert jusqu’à 19h ou 20h dans les grandes villes » amènent nombre de nos concitoyens à venir voter au-delà de 18h, pensant sincèrement qu’Orléans fait partie de ces « grandes villes » ».

Il ajoute que « Ce sont ainsi, à chaque scrutin, des dizaines d’orléanais qui trouvent porte close alors qu’ils venaient accomplir leur devoir civique. » et que « les orléanais ne comprendraient pas que ce qui est possible à Tours ne le soit pas dans la capitale régionale. »

Baptiste Chapuis

Communiqué du 22 janvier 2010
A Orléans, les soldes ne concernent pas que le commerce. La politique culturelle aussi est au rabais. Après la suppression des aides accordées au cinéma d’art et d’essai, c’est au tour du budget des bibliothèques d’être affecté par une baisse sensible de ses financements municipaux. Ainsi, au titre de l’année 2010, les sommes allouées par la ville pour l’acquisition de nouveaux documents par les bibliothèques ont enregistré une chute vertigineuse, passant de 300 000 à 200 000 euros. Cette réduction de plus de 30% des crédits signifie qu’Orléans consacre désormais moins de 2 euros par habitant à l’enrichissement de ses collections imprimées (hors périodiques), audiovisuelles et patrimoniales. C’est bien chiche pour une ville qui prétend rayonner dans le monde entier. Et c’est très inférieur à la moyenne des efforts consentis en ce domaine par des villes de la taille de celle d’Orléans, comme en témoignent les statistiques éditées par la direction du livre au sein du ministère de la culture. Ainsi, pour ce qui concerne l’accès à la culture pour tous, non seulement notre ville ne progresse pas, mais elle régresse, et elle régresse gravement.

Très concrètement, par delà la sécheresse de ces indicateurs financiers, si l’on considère qu’un document (tous supports confondus) coûte en moyenne 20 euros, cette amputation de 100 000 euros représente près de 5000 livres, CD, DVD qui ne pourront être achetés pour les Orléanais cette année. 5000 livres, CD, DVD qui ne seront pas mis à la disposition de tous dans le réseau de nos bibliothèques publiques. Quel sera, également, l’impact de ces coupes sombres dans l’accroissement de nos collections patrimoniales ? Les bibliothèques d’Orléans seront-elles encore en mesure d’enrichir notre fonds de documents rares et précieux qui attire chaque année des centaines de chercheurs ?

L’opposition municipale, groupe socialistes, verts et apparentés, dénonce avec fermeté cette politique de dumping culturel et demande le rétablissement des crédits d’acquisition d’ouvrages au niveau qui était le leur en 2009. L’opposition tient à rappeler l’importance considérable de la lecture publique et des supports audio-visuels dans l’accès du plus grand nombre aux productions de l’esprit. Les bibliothèques municipales concourent en effet à la réalisation d’une plus grande justice sociale dans la cité, en diffusant gratuitement les œuvres d’art et les connaissances qui forment le socle de notre patrimoine commun. Réduire le budget d’acquisition des bibliothèques, ce n’est donc pas seulement prendre le risque politique d’une régression culturelle, c’est porter un mauvais coup à la démocratisation du savoir. C’est aussi refuser de parier sur l’avenir et la formation des jeunes qui seront les citoyens, les travailleurs, et les entrepreneurs, de demain. Dans une ville universitaire comme Orléans, qui conjugue les responsabilités d’une capitale régionale et les prétentions d’une cité d’art et d’histoire, il est inconcevable que les usagers des bibliothèques fassent les frais d’une ambition municipale au rabais.

Corinne Leveleux-Teixeira

L’ouverture d’une enseigne commerciale « U express » remplaçant le magasin Champion a été annoncée ce matin aux commerçants du centre commercial La Bolière par Monsieur Foussier, adjoint au commerce de la ville d’Orléans.

La réouverture de cette superette ne peut que réjouir tous les habitants du quartier de La Source. Ce commerce de proximité est essentiel pour la vie du quartier sud de La Source et déterminant pour la pérennité de ce centre commercial.

Les habitants du quartier sont très attachés à ce centre commercial qui par sa proximité est aussi « un lieu de vie », « un cœur de quartier ».

L’inquiétude générée par la fermeture prolongée de la superette et par un « certain silence » de la mairie d’Orléans était réelle. Cette réouverture va donc rassurer un grand nombre d’habitants quant au devenir de la partie sud du quartier de La Source et faciliter leur vie quotidienne.

Nous souhaitons tous, habitants et élus du quartier, que l’arrivée de cette nouvelle enseigne redynamise ce centre commercial avec le soutien de la mairie d’Orléans pour le maintien du commerce de proximité dans nos quartiers.

Ghislaine Kounowski

La nouvelle crèche des chats ferrés est inaugurée aujourd’hui. C’est l’occasion pour le groupe d’opposition Socialistes, Verts et apparentés de dénoncer une nouvelle fois le tour de passe-passe opéré par la majorité municipale, qui consiste à transformer l’investissement public en bénéfices privés. A la ville et aux contribuables orléanais le coût de la rénovation de cette crèche (soit environ un million d’euros) ; à l’entreprise privée délégataire la perception de 500 000 euros par an pour rémunération de sa gestion. En clair, la ville paye pour un service qu’elle est parfaitement capable d’assurer elle même en régie, grâce à la compétence et au dévouement de ses agents.

Certes, le groupe d’opposition se félicite de l’augmentation des capacités d’accueil et de garde des jeunes enfants dans notre cité. Il considère également que l’élargissement des horaires d’ouverture de la crèche des Chats Ferrés constitue un réel avantage pour les familles. Mais il estime que la méthode suivie par la majorité municipale dans cette affaire relève de l’idéologie libérale plus que de la saine gestion des deniers publics. Ainsi, en cas de délégation de service public, il est de coutume de laisser le délégataire (en l’occurrence l’entreprise privée) financer lui même l’aménagement ou la rénovation des locaux qui lui sont concédés. C’est alors une opération « gagnant/gagnant » pour les deux partenaires : le délégataire assume des coûts tout en escomptant des profits. A Orléans, c’est plutôt du perdant/gagnant : la ville assume les coûts et le délégataire empoche les bénéfices. Est-ce là la meilleure manière de réaliser des économies pour une collectivité? La concurrence entre le public et le privé ne s’en trouve-t-elle pas gravement faussée ?

Enfin, le groupe d’opposition entend rappeler le poids social de cette privatisation, à côté des charges financières qu’elle induit. Les employés du délégataire, en effet bénéficieront de garanties et de protections sensiblement moins importantes que celles des agents des autres crèches d’Orléans employés par la ville. Ce choix s’inscrit plus largement dans les orientations poursuivies par la municipalité depuis quelques années, qui visent à multiplier le nombre d’emplois de contractuels, à différer les titularisations des agents embauchés, et à sous-traiter des pans entiers de l’activité municipale à des entreprises privées. Le but de ces expédients divers ? La réalisation d’économies de personnel. Espérons qu’aux Chats ferrés comme ailleurs, cette moins value-sociale ne se traduira pas par une dégradation du service rendu aux usagers. Mais rien n’est moins sûr.

Corinne Leveleux-Teixeira

Après l’abandon en rase campagne du projet de la Motte Sanguin par M. Carré, après l’inachèvement de la gare que la majorité municipale semble incapable de surmonter, après le trou des Halles qu’elle n’arrive pas à combler, c’est au tour du bâtiment qui abritait auparavant l’ancien cinéma Artistic de supporter le poids de l’impuissance municipale. Face au manque d’ambition dont fait preuve M. Grouard à l’égard d’un lieu emblématique et central pour la vie orléanaise, le groupe des élus socialistes verts et apparentés exprime son incompréhension devant un déficit criant de projets et de volontarisme.

Selon le maire d’Orléans, en effet, alors que l’édifice est laissé à l’abandon et squatté, la ville ne peut rien faire !

Toujours selon M. Grouard, pour valoriser cet espace et lui donner un sens ambitieux pour notre cité, seule une société privée pourrait intervenir ! Pour la ville, cela coûterait trop cher… Vraiment ? Plus cher que la construction de l’Aréna ou la destruction de la trémie Jaurès ?

Ne s’agit-il pas pourtant d’un lieu porteur d’une forte et belle histoire avec plusieurs générations d’Orléanais ? N’est-on pas, avec l’Artistic, au cœur vivant de notre ville ?

N’est-il pas dès lors urgent de « faire quelque chose » et de donner à cet endroit la vocation d’intérêt public qui semble lui correspondre le mieux ? Mais tout cela suppose des efforts, une vision de notre ville. Tout cela suppose surtout que la majorité municipale se départisse enfin de son fatalisme libéral habituel.

Il y a deux ans, la liste « Orléans Gagnant Pour Tous », souhaitait déjà, dans son programme, une utilisation publique de ce lieu emblématique. Dernièrement, le président du Conseil Général avait pour sa part indiqué soutenir l’implantation d’une antenne universitaire.

Les propositions d’actions ne manquent donc pas. Seule la volonté d’action semble aujourd’hui faire défaut. Nous ne pouvons abandonner cet espace identifié de centre ville sans penser le développement urbain dans son ensemble. Car il s’agit d’une partie du patrimoine de notre cité.

En ce début d’année, nous souhaitons que la majorité municipale se saisisse de cette opportunité pour repenser notre centre ville en diversifiant ses fonctionnalités. Sinon, Orléans court le risque de devenir la ville du sous-développement durable.

Baptiste Chapuis et Corinne Leveleux-Teixeira
(communiqué du 6 janvier 2010)

Après la décision du tribunal correctionnel d’Orléans, qui considère que l’agression d’un jeune homosexuel orléanais, sur un lieu de rencontre homosexuelle, ne revêtait pas de caractère homophobe, les élus socialistes, verts et apparentés d’Orléans tiennent à dire leur soutien à la victime et à l’association « Groupe Action Gay et Lesbien Loiret » qui l’accompagne depuis l’agression, et appellent tous les orléanais à les soutenir.

Ils s’étonnent de cette décision alors que le tribunal jugeant le mineur co-responsable de cette agression, l’a condamné, il y a quelques mois, en qualifiant cette même agression d’homophobe.

Ils regrettent que la loi ne protège pas suffisamment la victime, et comprennent l’inquiétude des associations qui luttent contre l’homophobie.

Ils demandent au législateur de mieux définir les critères qui permettent de qualifier les actes homophobes, racistes ou sexistes.

Baptiste Chapuis

Dans la République du Centre du jeudi 19 novembre, suite à mon premier communiqué, il y a eu un échange sur la question des travaux sur la première ligne pour permettre le passage des nouvelles rames plus larges.

Mais, sur le fond, peu de précision et donc quid de l’accessibilité ?

Mme Chéradame, indique d’une part, « j’ai une sensibilité au moins identique à celle de M.Brard à cette question… » d’autre part « on va faire installer des seuils rétractables… »

Sur la première affirmation, je n’ai rien à dire sauf que ce n’est pas le sujet…

Par contre, sur le système proposé, je m’interroge et je questionne à nouveau .

- Si l’on est obligé d’envisager ce système, de combien va être désormais la lacune entre le quai et la rame ? La lacune, c’est-à-dire le trou, qui s’il est assez large, peut se révéler dangereux.

Les seuils rétractables : s’agit-il de systèmes automatiques ou à déclenchement par le chauffeur ?

Va-t-on en équiper toutes les portes, d’avant en arrière et de chaque côté ou seulement certaines ?

Je rappelle, que notre choix pour la première ligne a été justement d’éviter d’avoir à utiliser ce système qui pose beaucoup de soucis et qui dysfonctionne très fréquemment. C’était du moins à l’époque le constat des réseaux qui l’utilisaient !

Nous avons fait le choix, en nous appuyant sur l’expertise des personnes concernées, tout particulièrement de l’association des Paralysés de France et du Collectif Handicap Visuel, d’un ajustement optimum ne nécessitant pas d’aménagement complémentaire.

Chaque ajout spécifique complique tous les dispositifs d’accessibilité et impose une qualité de suivi sans faille. Pour une raison ou pour une autre, si le système ne fonctionne pas, c’est l’usager en fauteuil qui sera pénalisé.

Or, en matière de déplacement, les aménagements choisis doivent garantir l’usage et ne pas se révéler obstacle supplémentaire et donc source d’incertitude et d’inquiétude !

Encore une fois, je regrette que des questions aussi importantes pour la vie quotidienne de très nombreux usagers à mobilité réduite ne soient pas étudiées en amont par la commission compétente…

Ce n’est nullement une question de sensibilité mais plutôt de conception de l’aménagement urbain et de bon usage des moyens publics dans l’intérêt général.

Michel Brard

Une annonce de marché public a été publiée par l’Agglomération le 7 novembre 2009 concernant la modification des quais de la première ligne de tramway.

Ces travaux s’inscrivent dans le projet de construction de la deuxième ligne tramway de l’agglomération Orléans Val de Loire, et plus particulièrement dans le cadre de la restructuration des matériels roulants existants et circulant sur la ligne A et la mise en conformité des quais pour permettre la circulation des nouveaux matériels roulants sur les infrastructures existantes.

Les travaux portent sur la suppression des pièces fusibles en bois fixées sur les nez de quais et sur la pose de repères d’arrêt de tout modèle de tramway, pour les conducteurs.

Cette annonce aurait pu passer totalement inaperçue dans le vaste chantier de l’aménagement de la deuxième ligne de tramway.

Cependant, les travaux indiqués plus haut dans l’annonce, concernent les « nez de quais », zone de l’interface entre le quai et la rame.

Je rappelle que cette interface a fait l’objet au moment de la réalisation de la première ligne, d’un travail préparatoire important, dans le cadre de la commission accessibilité de l’agglomération, que j’avais l’honneur de présider.

En partenariat avec les représentants des personnes à mobilité réduite, nous avons déterminé, une interface optimum, réduisant au maximum la lacune « le trou » entre la rame et le bord du quai d’une part, et d’autre part la hauteur « le dénivelé » entre le plancher de la rame et le quai d’autre part.

L’accessibilité des personnes à mobilité réduite est conditionnée par ces deux paramètres horizontal et vertical.

Or, le « nez de quai » par son habillage, joue un rôle de comblement de la lacune, déterminant, pour les roues avant, des fauteuils roulants et les cannes des aveugles.

Les nouvelles rames sont plus larges, et donc pour la circulation sur la ligne A, il faut diminuer l’avancée des quais. Résultat, avec les rames existantes qui vont continuer à circuler encore plusieurs décennies, et qui sont moins larges, on remet en cause l’ajustement actuel.

Dans quelles proportions et pour quelles gênes ? Je ne peux répondre à ces questions ne disposant pas des éléments techniques.

Ce que je sais, c’est que la commission accessibilité de l’agglomération n’a pas évoqué ce point. En tout et pour tout, ces derniers mois, elle ne s’est réunie qu’une fois pour aborder quelques éléments concernant la seconde ligne.

Pour moi, il n’y a pas un travail sérieux, technique et en amont, sur l’ensemble du projet en matière d’accessibilité.

Je le regrette, car cela apporte beaucoup en matière de déplacement et d’aménagement urbain, bien au-delà de la seule préoccupation liée aux handicaps, et au bénéfice de tous les usagers.

Je souhaite, que sur ce point précis, les structures représentatives des personnes en situation de handicap soient consultées, et qu’au moins, l’on ne dégrade pas l’accessibilité existante de la première ligne.

Michel Brard

Dans une récente interview à La République du Centre, M. François Foussier, adjoint chargé du commerce, et Mme Elisa Pinault, qui l’a remplacé à la tête de l’association « Les vitrines d’Orléans », s’épanchent longuement sur le « danger » que représenterait la piétonisation de la rue des Carmes.

Et là, on croit rêver, ou plutôt l’on frémit en découvrant une argumentation qui transpire la peur et l’absence totale de vision urbaine forte.

En premier lieu, les consommateurs que nous sommes frissonnent d’angoisse à la lecture de cette affirmation de Mme Pinault : « La décision de piétonniser peut être dramatique et tuer le centre-ville. » Diable ! « Tuer le centre ville » ! Rien que cela ? Mais alors, il doit être bien malade, si la seule piétonisation d’une rue (déjà fermée à la circulation depuis de longs mois, du fait des travaux du tram) suffit à le faire disparaître ! Vite, qu’on déclare l’urgence ! Qu’on organise la mobilisation générale ! Qu’on sonne le tocsin ! Qu’on agisse enfin ! Qu’attend M. Foussier, par exemple, pour enfin mettre en place le nouveau droit de préemption sur les fonds de commerce créé par une loi de … 2005 ? C’est pourtant un outil de maîtrise urbaine et commerciale, qui devrait permettre de conserver la diversité des activités et de dynamiser les commerces de proximité au cœur de notre ville. Pourquoi tant tarder à le mettre en œuvre ? De même, qu’attend M. Foussier pour installer dans la halle Charpenterie ces belles locomotives commerciales qu’il nous promet depuis si longtemps mais qui semblent tarder à sortir du garage pour entrer en gare d’Orléans ? Et pourquoi n’a-t-il toujours par trouvé un repreneur pour le Champion de la Source ?

Autre argument développé par M. Foussier et Mme Pinault : la question des flux de véhicules, la rue des Carmes étant arbitrairement qualifiée de « pénétrante importante sur Orléans ». Outre qu’ils mélangent, pour les ajouter, les flux de véhicules entrants et sortants, ils omettent soigneusement de préciser où vont ces fameuses voitures qui empruntent la rue des Carmes. Est-on certain qu’elles se précipitent vers les boutiques du centre ville pour y faire leurs emplettes ? Où transitent ces flux après les Carmes? Ne s’agit-il pas, tout simplement de riverains ? Aujourd’hui, cette « pénétrante importante » est fermée à la circulation, et vit-on pour autant un cataclysme commercial ? Le centre ville est-il moribond ? Pourquoi, d’ailleurs, ne pas faire le parallèle avec la rue Théophile Chollet (axe Nord/sud) et ses 10 000 véhicules jour, qui va être mise en voie piétonne, sans susciter d’inquiétude particulière de la part de M. Foussier ? En vérité, la piétonisation de la rue des Carmes est dans la logique même de la seconde ligne de tramway : là où l’on met en place ce type de transport en commun, les flux de véhicules se tarissent d’eux mêmes, puisque le tram offre une alternative crédible à l’automobile.

Et puis, il faut aussi sortir d’Orléans ! Partout en France, des zones piétonnes se mettent en place : à Strasbourg, Nancy, Metz, Chartres, Annecy, La Rochelle, pour n’en citer que quelques-uns, ce sont des dizaines et des dizaines de kilomètres de linéaires piétons qui sont déployés, sans tuer le commerce de proximité. Pourquoi en serait-il autrement à Orléans ? Les habitants réclament cette piétonisation. Au nom de quoi la leur refuser ?

Par ailleurs, il n’est pas sain d’opposer les quartiers les uns aux autres. Pourquoi ce qui est bon pour les Carmes serait-il mauvais pour la rue Royale ? Ce n’est pas en termes de concurrence qu’il faut penser la ville, mais en termes de dynamisme et de complémentarité. A ce titre, la piétonisation de la rue des Carmes constitue bien un atout majeur pour notre cité.

Il serait possible de réfuter point par point l’ensemble de ces arguments. Là n’est point l’essentiel. L’essentiel, c’est qu’ils témoignent d’une vision de la ville rétrograde et frileuse. M. Foussier pense la commercialité comme si elle n’avait pas changé depuis 30 ans.

Aujourd’hui, les centres commerciaux s’essoufflent et perdent de plus en plus de clients. L’heure est au commerce de proximité, à forte valeur ajoutée, avec une bonne qualité de service rendu et une dimension relationnelle forte. La rue des Carmes, avec ces boutiques très diversifiées et sa large gamme de produits répond à cette demande nouvelle. Elle n’a pas besoin d’une hypothétique locomotive commerciale.

Enfin, à l’heure du sommet de Copenhague, on ne peut qu’être sidéré par les propos ouvertement contraires au développement durable formulés par l’adjoint au maire d’Orléans. Ce que nous promet M. Foussier, c’est toujours plus de voitures, toujours plus de bouchons, toujours plus de pollution. C’est un consternant retour en arrière que réclame celui qui fut l’adversaire le plus acharné de la piétonisation de la rue de la République. M. Foussier, toujours visionnaire, a, une fois de plus une locomotive (commerciale) de retard.

Corinne Leveleux-Teixeira

La vente de très nombreux appartements HLM de La Source, dans le cadre du GPV, suscite des interrogations aux élus de l’opposition, tant le projet est imprécis et tant les informations sont floues voire contradictoires.
La mairie annonce qu’elle veut vendre aux locataires alors que la plupart des appartements (104 sur 143 !) seront vendus à des investisseurs.
Pour ajouter à ce flou et à ces contradictions, l’intervention de Ghislaine Kounowski lors du dernier conseil municipal a été partiellement « coupée au montage », faisant disparaître les questions précises posées par l’opposition.

Problème technique ou vidéo-muselage ?

L’opposition vous expose tout le dossier :

Grande opacité autour de la délibération n°80 du Conseil Municipal du 23 octobre dernier !

Pourtant cette délibération était importante. Elle portait sur le «dispositif de vente de logement vides et réhabilités par l’OPH d’Orléans» dans le cadre du Grand Projet de Ville de la Source.
Lors de la signature de la convention avec l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine (ANRU) et rappelé dans son avenant n° 1 signé en février 2008, ce projet avait été évoqué.
Dans le chapitre 4-3 de cet avenant n°1 intitulé «Intervention de l’ANRU sur d’ autres logements / Diversification de l’offre de logement», il est précisé que « l’un des principaux objectifs concourant à la réussite du projet et à la transformation du quartier est d’introduire sur le site une diversification des statuts de logements, de leur types et de leurs morphologies urbaines afin de renforcer la mixité sociale sur le site». Cette diversification est réalisée soit par la construction de logements neufs en accession, soit par la cession de logements sociaux.

La délibération n° 80 du conseil municipal évoquait donc le projet de vente de l’OPH d’Orléans de six immeubles : immeubles 3, 20, et 24, allée Adélaïde de Savoie, 3 et 5 rue Léopold Sédar Senghor et 7 rue Henri Troyat.

Ce projet de vente doit se traduire par :
- « Le projet de vente de 39 logements vides et réhabilités sis 3 et 20, allée A de Savoie, à destination prioritaire des locataires ».
- « Projet de vente en bloc de 104 logements sis 24 allée A de Savoie, 3 et 5 rue L S Senghor et 7 rue H Troyat ».

Contrairement au motif invoqué par la Mairie d’Orléans, d‘une volonté de «renforcer la mixité sociale et de répondre à l’attente forte d’une partie des locataires», le «projet de vente en bloc de 104 logements» est très peu détaillé et lors du Conseil Municipal, très peu discuté malgré des questions posées par le groupe de l’opposition municipale.

Pourtant plusieurs questions importantes se posent sur ce projet de vente.

- On peut tout d’abord s’interroger sur le fait que l’OPH propose 39 logements réhabilités à la vente à des acquéreurs individuels en favorisant les locataires à un prix de vente de 1700 à 1445 euros par mètre carré habitable alors qu’il propose à la vente de 4 immeubles entiers soit 104 logements à un prix de vente au mètre carré non précisé au Conseil Municipal. Ce prix est par contre indiqué dans un extrait du registre de délibération du CA de l’ OPH du 11 décembre 2008 : « Prix de vente par l’OPH de 387 euros le mètre carré pour un patrimoine cédé en l’état…. » et ramené à une « valorisation au mètre carré habitable de 380 euros » suite à une estimation des Domaines. C’est donc un prix au mètre carré estimé pour des logements non réhabilités.
Pourquoi alors des prix de vente différents au mètre carré pour des logements tous réhabilités tel que le précise le titre de la délibération n° 80 ? Aucune précision n’est donnée sur l’état de ces 104 logements : seront-ils cédés en l’état ou bien cédés vides et réhabilités ? Quel est l’intérêt de l’OPH dans cette opération ?

- « Projet de vente en bloc de 104 logements » : A qui ? Aucune précision n’est apportée lors du conseil municipal du 23 octobre. Pourtant, dans les extraits du registre des délibérations du CA de l’OPH d’ Orléans du 11 décembre 2008, il est précisé que la vente sera faite à des « Promoteurs privés ….des investisseurs locatifs », le groupe « La RUCHE » étant cité pour le bâtiment 5 rue L S Senghor. Lors du CA de l’ OPH du 19 mars 2009, seul le terme « investisseur privé » est évoqué. Ce manque de transparence n’est pas acceptable. Il est indispensable d’avoir la garantie que les logements vendus seront bien remis à la disposition du public dans les conditions sociales d’origine.

- Un autre point n’a pas été évoqué au conseil du 23 Octobre 2009. La majorité municipale insiste beaucoup sur l’accession à la propriété des locataires et sur une « attente forte des locataires ». Lors du CA de l’OPH du 11 décembre 2008, les logements de 4 immeubles sont proposés à la vente au locataires et seulement 2 immeubles en bloc (5 rue LS Senghor et 24 allée A de Savoie) proposés à la vente à des promoteurs privés.
Lors du CA de l’OPH du 19 mars 2009, le projet change. Plus que deux immeubles, soit 39 logements, sont proposés à la vente aux locataires et « parallèlement un investisseur privé propose l’acquisition en bloc de 4 immeubles » soit 104 logements ! Pourquoi cette diminution de l’offre de vente aux locataires, alors qu’il semble y avoir «une attente forte des locataires» et comment interpréter cette phrase à la fin de la délibération n°80 du CM « il est noté qu’en fonction du nombre de demandes d’acquéreurs, il pourrait être envisagé la cession d’autres bâtiments dans le secteur» ? Qui seraient ces acquéreurs ?

- Il y a donc un manque notoire d’informations sur ce projet de vente de logements de logements vides et réhabilités par l’OPH d’Orléans. Entre les délibérations du CA de l’OPH et la délibération du Conseil Municipal, il n’y pas de correspondance : prix du mètre carré différents selon le type de vente, vente de logements réhabilités ou non, diminution de l’offre de vente aux locataires, le terme même « d’investisseurs et ou promoteurs privés » non cités. Ces omissions nous inquiètent et nous interrogent sur le but réel de ce projet de vente.

- De plus, dans l’avenant n°1 à la convention ANRU, il est noté «La ville et l’OPAC d’Orléans se réservent donc la possibilité de confirmer ce projet de cession de logements sociaux à l’occasion d’un prochain avenant à la convention» et «donneront lieu à renégociation par avenant simplifié la mise en œuvre d’une disposition dont il est précisé dans le présent avenant qu’elle devra se faire par voie d’avenant». La question a donc été posée sur l’existence de ce nouvel avenant avec l’ANRU qui permettrait ces cessions.

Cette question posée par Ghislaine Kounowski, conseillère municipale ainsi qu’une partie de son intervention lors de la discussion sur cette délibération ont tout simplement disparu de la vidéo du Conseil Municipal du 23 octobre 2009.

Encore un problème technique à la Mairie d’Orléans ? ou encore un «vidéo muselage» ?

Voici les dates des prochaines permanences organisées par les élus du groupe d’opposition « Socialistes, Verts et apparentés » dans les mairies de proximité d’Orléans :

Mairie de quartier de La Source, permanences de Ghislaine Kounowski
- le samedi 14 novembre, de 10h à midi
- le samedi 12 décembre, de 10h à midi

Mairie de quartier Centre ville, place de la République, permanences de Corinne Leveleux-Teixeira
- le samedi 21 novembre, de 10h à midi
- le samedi 19 décembre, de 10h à midi

Mairie de quartier Saint-Marceau, permanences de Michel Brard
- le samedi 14 novembre, de 9h30 à 11h30
- le samedi 5 décembre, de 9h30 à 11h30

Mairie de quartier Madeleine, permanences de Jean-Philippe Grand
- le samedi 7 novembre de 10h à midi
- le lundi 7 décembre de 14h à 16h

Mairie de quartier de l’Argonne, permanences de Baptiste Chapuis
- le samedi 5 décembre de 10h à midi
- le samedi 9 janvier 2010 de 10h à midi

A l’instar de l’adjoint orléanais à la sécurité, père des arrêtés « anti-mineurs-le-soir-dans-les-rues-l’été-dans-certains-quartiers », Brice Hortefeux, le ministre de l’Intérieur a jeté en pâture médiatique pré-électorale l’idée d’un couvre-feu pour les mineurs délinquants de moins de 13 ans. Comme une double peine en quelque sorte. Punis pour avoir commis des délits, ces jeunes seront de surcroit privés de sortie. Cette attitude puérile pourrait prêter à sourire si elle n’était pas aussi inefficace que dangereuse.

Une inefficacité démontrée par l’exemple orléanais qui va pourtant plus loin que le projet du ministre de l’intérieur : dans la capitale de la région Centre, ce sont tous les enfants de moins de 13 ans issus de certains quartiers, délinquants ou pas qui sont a priori suspects. Les faits sont têtus, le couvre feu orléanais n’a concerné qu’un à deux jeunes chaque été depuis 2001.

Mais l’idée est également dangereuse car elle stigmatise une fois de plus une jeunesse qui serait par définition à surveiller et à enfermer. Alors même que la délinquance des mineurs n’augmente pas, elle entretient un sentiment d’insécurité et une méfiance à l’égard de la jeunesse en général.

On ne fera pas de réelle et efficace prévention de la délinquance en augmentant la pression policière et la suspicion. De plus, cette proposition s’inscrit dans un contexte particulier où le budget 2010 entrainera une réduction des effectifs de police.

A l’inverse, nous proposons de donner et redonner aux professionnels et services compétents (éducateurs de rue, protection judiciaires de la jeunesse…) les moyens que des coupes budgétaires successives leur ont peu à peu retiré. Nous souhaitons également un retour de la police de proximité qui effectuait un réel travail au quotidien avec ces jeunes.

L’exemple orléanais devrait suffire à M. Hortefeux pour comprendre la démagogie et l’inefficacité de ce dispositif sécuritaire.

Baptiste CHAPUIS

Orléans, le 20 octobre 2009

Monsieur le Président,

Jeudi prochain doit avoir lieu un vote important du conseil d’agglomération relatif à la finalisation de la seconde ligne de tramway. Conformément aux préconisations de la récente enquête publique, les membres du conseil de communauté auront à se prononcer sur une modification de tracé portant sur la commune de Saint Jean de Braye et sur l’adoption du tracé dit « D2 ter », intégralement en site propre.

Par ailleurs, vous vous êtes dit prêt à lancer très vite des études sur des extensions est et ouest de la ligne 2, en direction de Chécy et de la Chapelle Saint Mesmin et à participer à un groupe de travail pour étudier la complémentarité entre la ligne 2 du tram et la liaison ferroviaire Orléans et Châteauneuf.

Partout dans l’agglomération, notamment grâce au travail des élus de gauche, le dossier du tram avance, et, sans être parfait, il a aujourd’hui meilleure allure que dans sa configuration initiale.

Et à Orléans ? A Orléans, rien ne bouge. Le dossier est tout simplement verrouillé, mis sous cloche, non négociable. C’est pourtant là qu’il est le plus mal ficelé. Dans la ville centre, nous sommes en effet à la fois en cœur de réseau et dans la zone où la densité de population et de circulation est la plus élevée. Après le vote de la D2 ter, ce sera aussi la seule zone où la circulation du tramway ne se fera pas en site propre mais en concurrence avec les voitures faubourg Madeleine et rue des Carmes. Bien des incertitudes demeurent encore sur la gestion des flux de circulation en plusieurs endroits clefs de ce secteur. Rappelons brièvement ces différents problèmes :
1) faubourg Madeleine : aux heures de pointes, entre la circulation automobile, le stationnement, et les rames de tram, comment garantir vitesse, régularité et ponctualité aux usagers des transports publics ? Or, ces critères sont ceux qui rendent attractifs le tramway !
2) carrefour Jaurès : aux heures de pointe, là où les gens qui travaillent, les lycéens, les étudiants prennent en masse les transports en commun, mais où d’autres, tout aussi nombreux empruntent les mails avec leurs voitures, comment seront gérés ces conflits dans les flux de circulation ? Les feux du tram seront-ils prioritaires ? Comment éviter les bouchons ?
3) Rue des Carmes, le flou le plus total règne sur ce qui va être entrepris, les projets de l’agglO et de la ville d’Orléans n’étant guère compatibles l’un avec l’autre ;
4) Place de Gaulle, les risques de congestion du trafic sont importants, puisque cette zone cumule le double handicap de se trouver au débouché de la longue séquence de site partagé et d’être au croisement des deux lignes. Tout concourt à en faire un point de cristallisation de tous les dysfonctionnements de la ligne 2 liés à l’absence de site propre.

Cette question du site propre n’est donc pas un point technique secondaire. Il s’agit d’une condition cruciale pour le bon fonctionnement de la ligne. De nombreuses études estiment en effet qu’en dessous de 20km/heure de vitesse commerciale, un tramway n’offre pas une alternative pertinente à d’autres modes de déplacements urbains. Avec les deux points noirs que sont la traversée du faubourg Madeleine et celle de la rue des Carmes, la ligne 2 aura une vitesse commerciale établie à 16km/h seulement… Un avantage comparatif bien faible pour un tramway aussi cher !

C’est pourquoi les conseillers municipaux d’Orléans du groupe socialistes, verts et apparentés, conscients de l’importance fondamentale des enjeux de cette seconde ligne de tramway, vous demandent de prendre très vite les mesures assurant la mise en site propre de ce cœur du réseau.

Pour commencer, les élus de l’opposition proposent que soit acté le principe d’une piétonisation de la rue des Carmes en lien avec le passage du tramway. Actuellement, et de façon totalement irrationnelle, l’aménagement de cette rue fait l’objet de deux projets concurrents entre la ville et l’agglO. Côté ville, un élargissement coûteux et inutile de la voie est prévu, afin de favoriser le passage des voitures, en plus du tramway. Côté agglo, conformément à la lettre et à l’esprit de la déclaration d’utilité publique, aucun élargissement n’est programmé, mais un partage du site entre tramway et voitures sur la partie étroite de la rue. Une belle pagaille en perspective !

La piétonisation de cette rue permettrait donc de dépasser une partie des contradictions politiques qui se sont faites jour entre deux collectivités pourtant sensées travailler main dans la main.

Pour être efficace, cette piétonisation doit être décidée maintenant, et non repoussée aux calendes grecques. Plusieurs raisons militent pour cet engagement rapide.

Une raison politique d’abord: les habitants y sont prêts et réclament haut et fort cette piétonisation. Celle-ci constituerait donc une décision populaire, cohérente avec les objectifs de développement durable que la ville d’Orléans prétend vouloir poursuivre.

Une raison technique ensuite : cette piétonisation doit être pensée en cohérence avec le passage du tramway, et non déconnectée de sa mise en œuvre. La construction de la ligne 2 induira en effet des modifications substantielles de la circulation automobile qui constituent une excellente opportunité pour mettre en œuvre une telle piétonisation. En outre, l’aménagement de la plate forme du tramway n’est pas le même selon qu’il y ait ou non piétonisation. Dans le premier cas, la plateforme est d’un seul tenant, sans trottoir. Dans l’autre cas, un emmarchement doit être prévu pour distinguer la partie piétonnière et l’espace dévolu aux circulations automobiles ; un trottoir central est également adjoint pour empêcher les voitures de doubler le tramway sur la gauche et éviter un choc frontal avec une rame arrivant en contresens.

Une raison financière enfin : la solution de la piétonisation (si elle est réalisée sans élargissement) est la moins coûteuse en termes d’aménagement. Or, lorsqu’on décide d’engager plus de 300 millions d’Euros pour réaliser la deuxième ligne, il peut sembler opportun de saisir la moindre des propositions d’économie ! Par ailleurs, personne ne comprendrait, que pour un tel montant, on ne fasse pas tout pour garantir l’apport qualitatif et quantitatif du nouveau mode de transport. Le site propre et la priorité aux carrefours font partie de ces critères d’efficacité fonctionnelle, non négociables !

La mise en circulation piétonne, décidée par la ville d’Orléans et actée par l’agglO, constituerait une avancée qualitative considérable pour la seconde ligne de tramway, en levant tout de suite, sans coût supplémentaire induit, l’un des points noirs du tracé actuel.

Dans un second temps, des études pourraient être lancées pour aboutir à un site propre intégral incluant également le secteur du faubourg Madeleine, tout aussi essentiel pour le bon fonctionnement de CLEO.

Ce sont ces propositions que nous portons, en élus responsables, parce qu’elles sont au service de l’intérêt général. Nous souhaitons nous en entretenir avec vous, dans l’espoir de parvenir rapidement à un accord.

Dans cette attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l’assurance de notre considération la meilleure.

Corinne Leveleux-Teixeira, Michel Brard, Baptiste Chapuis, Jean-Philippe Grand, Ghislaine Kounowski, Carole Miko, Marie-Thérèse Noël,
Elsa Pelloie, Avelino Valle, Sophie Ferkatadji

Voici les dates des prochaines permanences organisées par les élus du groupe d’opposition « Socialistes, Verts et apparentés » dans les mairies de proximité d’Orléans :

Mairie de quartier de La Source, permanences de Ghislaine Kounowski
- le samedi 17 octobre, de 10h à midi
- le samedi 14 novembre, de 10h à midi
- le samedi 12 décembre, de 10h à midi

Mairie de quartier Centre ville, place de la République, permanences de Corinne Leveleux-Teixeira
- le samedi 17 octobre, de 10h à midi
- le samedi 21 novembre, de 10h à midi
- le samedi 19 décembre, de 10h à midi

Mairie de quartier Saint-Marceau, permanences de Michel Brard
- le samedi 17 octobre, de 9h30 à 11h30
- le samedi 14 novembre, de 9h30 à 11h30
- le samedi 5 décembre, de 9h30 à 11h30

Mairie de quartier Madeleine, permanences de Jean-Philippe Grand
- le samedi 7 novembre de 10h à midi
- le lundi 7 décembre de 14h à 16h

Mairie de quartier de l’Argonne, permanences de Baptiste Chapuis
- le samedi 7 novembre de 10h à midi
- le samedi 5 décembre de 10h à midi
- le samedi 9 janvier 2010 de 10h à midi

En réponse à l’article de « La République du Centre » du mercredi 7 octobre 2009, intitulé « Une rentrée politique très animée à droite », les élus du Groupe Communiste et Progressiste et du Groupe Socialistes Verts et apparentés communiquent :

Le député Maire d’Orléans, peu sûr de faire aboutir certains de ses projets qui font l’objet de vives contestations et retards, s’emporte et croit voir face à cela une division de l’opposition, preuve qu’il n’est pas serein pour l’avenir.

L’opposition municipale combat toute entière les projets du Maire qu’elle juge néfastes pour les orléanais. Elle a eu l’occasion de le démontrer lors du dernier Conseil Municipal sur la trémie Jean Jaurès ; même chose pour la rue des Carmes ou le futur complexe sportif Aréna à St-Marceau. Nos élus étaient récemment encore ensemble pour défendre le commerce de proximité dans le quartier de La Source, de même que nous nous opposons ensemble à la privatisation de services comme les crèches, pour un budget social à la hauteur des difficultés que rencontre la population aujourd’hui, et sur bien d’autres dossiers encore. Nous défendons ensemble les engagements pour lesquels 49% des orléanais ont voté pour nous l’an dernier, pour une véritable politique de gauche à Orléans, pour qu’Orléans soit vraiment gagnant pour tous.

Nous avons certes des différences d’appréciation ou de propositions sur quelques dossiers, ce qui fait partie de la démocratie et de la pluralité de l’opposition, cela stimule le débat et l’envie de travailler, mais n’empêche nullement d’avoir de très bonnes relations.

Au contraire c’est une richesse de point de vue et de propositions qui semble déstabiliser la majorité municipale, cette pluralité est une force; Car c’est bien la droite incarnée par le Maire d’Orléans qui est notre adversaire commun, il n’y a qu’a suivre les séances du Conseil Municipal pour s’en rendre compte. Avec une opposition rassemblée, combative et constructive, Monsieur Grouard n’est pas au bout de ses peines.

Les quatre élu-e-s de gauche de La Source ont tenu une conférence de presse ce week-end, dans les allées du Centre commercial de La Bolière.
Jean-Pierre Sueur, sénateur du Loiret, Michel Ricoud, conseiller général de La Source et conseiller municipal, Ghislaine Kounowski, conseillère municipale et Marie-Denise NGanga, conseillère municipale, ont successivement pris la parole.
Voici la vidéo :
kounowski-video

A la lecture de l’article paru le 28 septembre 2009 sur le site de LibéOrléans, les élus socialistes verts et apparentés d’Orléans tiennent à faire part de leur indignation.

A l’image de l’arrêté anti-prostitution, la majorité d’Orléans et de son Agglo souhaite déplacer la misère aux frontières de la ville sans jamais envisager de solutions humaines à apporter aux situations d’extrêmes précarités.

L’Agglomération après avoir menacé d’expulser un couple de SDF quelques jours avant Noël, a finalement décidé de creuser des tranchées afin d’empêcher l’implantation de nouveaux SDF.

Quel courage politique !

Le creusement de tranchées est une réponse scandaleuse au problème des SDF dans notre agglomération.

Baptiste Chapuis et Corinne Leveleux-Teixeira

A la lecture de l’édition du 18 septembre de la République du Centre, les élus municipaux du groupe « Socialistes, Verts et apparentés » constatent qu’à leur argumentation étayée dénonçant la suppression de l’avis conforme de l’architecte des Bâtiments de France dans le cadre des ZPPAUP, voté par deux des députés d’Orléans, MM. Grouard et Carré répondent par un procès en incompétence.

Incompétente, l’opposition municipale « qui ne comprend rien aux procédures » alors qu’elle s’est référée explicitement au règlement de ZPPAUP voté par la ville d’Orléans le 23 novembre 2007 ?

Incompétent, Jack Lang, pourtant à l’origine de la création des ZPPAUP (Loi du 7 janvier 1983), que le maire d’Orléans invite à « réviser, afin qu’il sache ce qu’il dit » ?

Incompétents, les associations de défense du patrimoine et le ministère de la culture qui ont dénoncé, au plan national, la brutalité et la gravité d’une mesure votée en catimini, qui constitue un mauvais coup pour la protection patrimoniale ?

Incompétents les sénateurs de la République, qui viennent de voter à l’unanimité moins une voix (donc toutes tendances politiques confondues) un amendement qui rétablit l’avis conforme de l’ABF ?

Les faits sont têtus. Les ZPPAUP suspendent le périmètre de protection de 500 mètres autour des monuments historiques institués par la loi du 31 décembre 1913. En contrepartie, elles créent de nouveaux périmètres de protection à l’intérieur desquels tous les travaux (construction, démolition, transformation, ou modification de l‘aspect des immeubles bâtis et non bâtis) sont soumis à une autorisation qui ne peut être délivrée que par l’ABF ou avec son avis conforme. Contrairement à ce que prétend M. Carré, cette autorisation ne fait pas « double emploi » avec la création de la zone de protection mais garantit au contraire le respect des dispositions contractuelles édictées par la ZPPAUP. En clair, supprimer l’avis conforme de l’architecte des bâtiments de France revient à fausser complètement les mécanismes mis en place par ces nouveaux périmètres de protection, qui se trouvent ipso facto vidés de leur substance. C’est un peu comme si le signataire d’un contrat modifiait unilatéralement ce contrat, au seul motif qu’il n’avait plus envie de se soumettre aux obligations qu’il avait pourtant promis d’observer.

Par delà ce triste procès en incompétence intenté par MM. Grouard et Carré, qui se gardent bien de répondre sur le fond, l’opposition municipale dénonce dans cette affaire l’un des effets pervers du cumul des mandats entre fonction locale et exécutive (celle de maire) et fonction législative nationale (celle de député). Au delà du cas de la rue des Carmes et de celui de l’Ile Arrault, c’est bien du fonctionnement de notre démocratie dont il est ici question. Face à ce type de dysfonctionnement, il apparaît urgent de réformer en profondeur nos institutions républicaines en supprimant le cumul des mandats.

Enfin, l’opposition municipale entend rappeler une fois encore que le patrimoine est l’affaire de tous. Il n’est ni de droite ni de gauche (les sénateurs l’ont compris !) mais constitue notre bien commun. Nous n’en sommes que les provisoires dépositaires. Nous nous devons de le sauvegarder et de l’honorer, pour le transmettre à nos enfants. Décidément, la rue des Carmes et l’Ile Arrault méritent mieux que ce médiocre procès en incompétence. Nous devons tous nous unir pour les protéger, quelles que soient la couleur de nos convictions politiques !

Corinne Leveleux-Teixeira

La construction de la 2è ligne de tramway est une chance pour notre ville, car elle va promouvoir des modes de circulation non polluants.
Pourquoi, alors, multiplier les parkings à grandes capacités dans l’hyper centre, véritables aspirateurs à voitures ?
Pourquoi transformer les petites rues du secteur Halma Grand en autoroute de délestage pour la sortie de ville ?
Nous réclamons plus de place pour les piétons, de vrais parcours cyclables et l’affectation des places de parking en priorité aux riverains.

à lire également dans « Orléans autrement »

En septembre 2008, pendant la semaine européenne de la mobilité, Vélo+ avait été présenté comme une réalisation importante de la Communauté d’agglomération d’Orléans pour faciliter la pratique du vélo urbain.
Un an après la mise en service de Vélo+ en juin 2007, 29 stations étaient effectivement installées dans l’Agglo, principalement en centre ville à Orléans.

Nous voici en 2009. La communauté d’agglomération a renforcé son dispositif Vélo+ en installant 4 stations supplémentaires et dans son rapport d’activité 2008, l’Agglo précise : « Vélo +, service de location courte durée de près de 330 vélos en libre service 24h / 24, 7 jour sur 7…. Vélo + s’est imposé comme un véritable outil de mobilité du quotidien et séduit de plus en plus d’usagers ».

Quel bilan pour le Président Lemaignen !

Mais un constat s’impose : tous les habitants de l’agglomération d’Orléans ne sont malheureusement pas intégrés dans ce dispositif et effectivement il n’y a toujours pas de stations Vélo+ pour les Sourciens et Sourciennes !

Les habitants de la Source ne comprennent toujours pas cette absence de projet Vélo+ dans leur quartier.

Ils aimeraient bien, aussi, faire partie de ces usagers séduits par Vélo+ !

Leur quartier réunit toutes les conditions nécessaire à l’installation de Vélo+ à la Source :
- 22000 habitants,
- près de 13000 étudiants,
- des centaines de chercheurs,
- une densité élevée d’entreprises, de laboratoires, d’établissements scolaires (2 lycées, 3 collèges),
- de grands organismes employant des milliers de personnes (BRGM, CNRS, La Poste, l’Agence de l’eau, etc.),
- les distances à parcourir à l’intérieur du quartier, entre lieux de vie et lieux de travail sont courtes,
- de plus, la présence de nombreuses pistes cyclables permet la circulation des vélos sans problème (sûrement plus aisément qu’en centre ville… !)

Les habitants de la Source ont vu augmenter leurs impôts locaux comme tous les autres habitants de l’Agglo !

Alors, Monsieur le Président de l’Agglo, pourquoi ne pourraient ils pas bénéficier, eux aussi d’un mode de déplacement écologique, peu coûteux, tout à fait adapté à un quartier qui comprend de nombreux espaces verts ?

Le président de l’Agglo va intervenir lors d’un débat sur « l’avenir du vélo », vendredi 18 septembre sur le campus de La Source.

Peut être annoncera-t-il enfin l’installation future de stations Vélo+ sur le quartier de la Source ?

Yes, we can… Monsieur Lemaignen ?

Ghislaine KOUNOWSKI

La semaine de la mobilité vient de commencer, avec comme mesure phare le ticket de bus/tram à un euro seulement, mais pour une journée seulement. C’est bien mais c’est peu et c’est court. L’agglO, qui est l’autorité organisatrice en matière de transports urbains, pourrait faire plus et mieux, et devrait le faire très vite. Il y a urgence en effet. D’abord, parce que le réchauffement climatique et la fragilité croissante de notre environnement naturel ont rendu nécessaire l’adoption de nouveaux modes de déplacements, moins individualistes.

Dans ce contexte, l’offre de transport en commun devrait constituer un axe majeur d’une ambition de développement durable. Il y a urgence, ensuite, parce qu’avec la prochaine instauration de la taxe carbone, les transports urbains vont jouer un rôle fondamental non seulement en termes d’aménagement du territoire, mais aussi et surtout en termes de justice sociale.

Plus l’agglO permettra de transporter nos concitoyens dans de bonnes conditions de rapidité, de confort et de prix, et mieux elle remplira sa fonction de cohésion sociale. Il y a urgence, enfin parce que la crise et le renchérissement du coût de l’énergie amènent de plus en plus de personnes à délaisser leur véhicule. Comment se rendront-elles demain sur leurs lieux de travail ou d’étude si nous ne nous mettons dès aujourd’hui en capacité de répondre à leur demande croissante d’utilisation des transports en commun ?

Fort de ces constats, le groupe d’opposition municipale Socialistes, verts et apparentés formule plusieurs propositions susceptibles d’améliorer le quotidien des Orléanais :

1) Premièrement, en matière de vélo, la multiplication, et, lorsque cela est nécessaire, la sécurisation de pistes cyclables qui sont aujourd’hui encore trop souvent discontinues et qui recouvrent parfois des zones de stationnement. Un redéploiement des stations vélo + devrait également être étudié, au bénéfice de l’ensemble des quartiers de notre ville (La Source, les Blossières, l’Argonne,…), et pas seulement de son hyper centre, où leur densité apparaît excessive. Un tel redéploiement permettrait d’améliorer notablement le taux d’utilisation de ce dispositif, jusqu’à présent inférieur aux prévisions initiales ;
2) Deuxièmement, une baisse significative du prix du ticket de bus/tram susceptible d’inciter le plus grand nombre à utiliser les transports publics ;
3) Troisièmement, une amélioration de la fréquence de desserte de certaines lignes, régulièrement bondées ; une meilleure irrigation de l’ensemble de l’agglO, certains quartiers étant peu ou mal desservis ;
4) Quatrièmement, la mise en place d’une sorte de service minimum le week end et la nuit (après 21h00), à l’image de ce qui se fait dans d’autres villes. Il est particulièrement choquant que, après 21h00, il ne soit plus possible de se déplacer dans notre agglomération autrement qu’en tram ou en ayant recours à son véhicule personnel. A cet égard, la desserte des boites de nuit le vendredi soir et le samedi soir devrait être tout particulièrement étudiée, afin d’éviter les risques d’accidents dus à une surconsommation d’alcool ;
5) Cinquièmement, une information des usagers en temps réel sur les conditions de circulation disponible dans l’ensemble du réseau de bus, à l’image de ce qui se fait déjà pour le tramway (et de ce qui s’est déjà fait par le passé dans les principales stations de bus) ;
6) Sixièmement, un développement de l’intermodalité, qui reste à Orléans très en deçà de ce qu’elle devrait être. Ainsi, 18 mois après l’inauguration de la nouvelle gare, la ville n’a toujours pas de liaison tram-train ; quant à la gare routière des cars départementaux, elle est menacée de disparition, alors que, proche du centre bus, elle rend tous les jours bien des services à des milliers d’usagers!

Par delà les déclarations d’intentions et la communication institutionnelle, c’est à ses choix et à ses actes qu’on juge une politique. Il est grand temps pour l’agglomération d’Orléans d’engager enfin une action forte et volontariste en matière de transports urbains. Faute de quoi la semaine de la mobilité ne fera pas oublier qu’à Orléans, la mobilité est gérée à la petite semaine.

Corinne Leveleux-Teixeira

Impasse Madeleine

impassemadeleineOn aurait pu penser que la municipalité tiendrait compte de l’expérience de la première ligne de tram, il n’en ai rien !
Faubourg Madeleine bouclé sans raison pendant des semaines ; déplacement anarchique des arrêts de bus ; refus d’accéder aux demandes légitimes des personnes âgées et handicapées pour pouvoir continuer à utiliser les transports en commun… non, décidément, il ne fait pas bon vivre dans le quartier Madeleine en ce moment…

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ruejeannedarcAprès 8 ans d’attente, après de nombreuses études farfelues et coûteuses (tram pneu, bus guidé…) les travaux du Tram ont enfin commencé à Orléans. Le coût du tram est entre temps passé de 16 millions d’euros pour la première ligne à plus de 30 millions d’euros par km pour la deuxième ligne !!!
La construction de cette deuxième ligne de tram est fondamentale pour l’avenir de notre agglomération mais rien ne justifie cette perte de temps et ce gaspillage énorme d’argent public que le contribuable va devoir combler sans aucune explication.
La ville s’englue dans des travaux sans concertation avec les riverains et commerçants.
Les nuisances de ces travaux ne sont pas prises en compte.
Nous sommes très attentifs au déroulé de ce chantier en défendant encore et toujours le Tram en site propre hors de la circulation et à un moindre coût pour les contribuables !

à lire également dans « Orléans autrement »

Voici les dates des prochaines permanences organisées par les élus du groupe d’opposition « Socialistes, Verts et apparentés » dans les mairies de proximité d’Orléans :

Mairie de quartier Madeleine, permanences de Jean-Philippe Grand
- le mercredi 7 octobre de 10h à midi
- le samedi 7 novembre de 10h à midi
- le lundi 7 décembre de 14h à 16h

Mairie de quartier de l’Argonne, permanences de Baptiste Chapuis
- le samedi 3 octobre de 10h à midi
- le samedi 7 novembre de 10h à midi
- le samedi 5 décembre de 10h à midi
- le samedi 9 janvier 2010 de 10h à midi

Mairie de quartier de La Source, permanences de Ghislaine Kounowski
- le samedi 19 septembre de 10h à midi
- le samedi 17 octobre, de 10h à midi
- le samedi 14 novembre, de 10h à midi
- le samedi 12 décembre, de 10h à midi

Mairie de quartier Centre ville, place de la République, permanences de Corinne Leveleux-Teixeira
- le samedi 19 septembre, de 9h à 10h30
- le samedi 17 octobre, de 10h à midi
- le samedi 21 novembre, de 10h à midi
- le samedi 19 décembre, de 10h à midi

Mairie de quartier Saint-Marceau, permanences de Michel Brard
- le samedi 19 septembre, de 9h30 à 11h30
- le samedi 17 octobre, de 9h30 à 11h30
- le samedi 14 novembre, de 9h30 à 11h30
- le samedi 5 décembre, de 9h30 à 11h30

Nous avons bien compris que l’Aréna, ce gymnase de 10 000 places voulu par Serge Grouard, est LE dossier prioritaire de sa carrière. Le maire refuse d’étudier nos solutions alternatives au site de l’Ile Arrault car, selon lui, cet endroit est « magique » (sic).
Ne revenons pas sur le classement UNESCO, ni sur l’inondabilité du site que nous avons dénoncée dès le départ, mais sur le problème de l’accessibilité pour la quarantaine d’événements prévus chaque année.
L’Aréna ne changera pas la vie des seuls habitants du quartier.
Faire de ce secteur un camp retranché inaccessible les soirs de match reviendrait à rejeter des milliers de véhicules sur les quartiers avoisinants de St Marceau ou de La Madeleine.
Racheter l’usine Famar pour en faire un parking serait un gaspillage d’argent public.
Croire que les fans de sport feront un kilomètre à pied et prendront tous le tram puis les navettes est oublier que le Zénith, à peine plus de 5000 places, remplit tous les parkings du parc expo et ceux de la proche zone commerciale les soirs d’événements.

Non, le rayonnement de Serge Grouard ne justifie pas que tous les orléanais paient SON Aréna pendant deux générations !

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Dans le quartier de La Source, de nombreuses associations jouent depuis longtemps un rôle déterminant dans le domaine de la cohésion sociale.
Avec la crise économique, le chômage progresse dans le Loiret et le quartier de la Source n’est pas épargné.
Le travail de toutes ces associations comme acteurs de terrain est indispensable pour maintenir le lien social et aider des habitants du quartier en situation difficile.
Récemment, plusieurs associations se sont vues refuser ou ajourner leur demande de subvention par la ville d’Orléans alors qu’elles sont reconnues pour leur action dans le domaine de la cohésion sociale.
La Régie de Quartier a déjà été gravement pénalisée par cette politique de la Ville et va malheureusement disparaître cet automne.
Cette attitude partisane de la mairie d’Orléans est inquiétante. Dans le contexte économique actuel, il serait irresponsable de ne pas soutenir toutes ses associations.
C’est vital pour notre quartier !

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Pour aller ou revenir de Saint Marceau, il faut passer le pont, mais ce n’est pas facile à vélo …
Présente dans les programmes de la dernière campagne municipale, la passerelle ou liaison vélo-piéton n’est plus à l’ordre du jour. Elle figurait pourtant en cinquième position des 15 réalisations fortes du contrat de Serge GROUARD.
Alors juste une promesse de campagne ???

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L’un des grands projets de l’actuelle mandature (avec l’Aréna) consiste à aligner la rue des Carmes, c’est à dire à détruire une grande partie d’un ensemble urbain des XVIè-XVIIIè siècle (l’immeuble le plus récent est de 1794) comprenant une centaine de logements, sur une longueur de plus de 100 mètres et une profondeur de 15 à 40 m.
pietonisationcarmes
Ce désastre patrimonial programmé va à l’encontre de tout ce qui se fait en matière d’aménagement urbain. Il est dénoncé, localement et nationalement, par des associations de défense du patrimoine. Il contredit les exigences du label « ville d’art et d’histoire » qu’Orléans vient de recevoir. Il coûtera très cher aux orléanais.
Or un projet alternatif existe pourtant, prévoyant la piétonisation de la rue des Carmes, la rénovation de ses immeubles anciens, le passage du tramway sur une seule voie, en circulation alternée sur sa partie étroite. Ce projet est économe des deniers publics et respectueux du bâti ancien. C’est ce projet que nous soutenons parce que préparer l’avenir d’Orléans c’est aussi honorer son passé.

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Pour le bien de la planète, le nôtre, celui de nos enfants, mais aussi pour une ville agréable sans nuisance esthétique et olfactive, il nous faut réduire et trier nos déchets.

Nous pouvons regretter l’absence de tri sélectif sur l’ensemble d’Orléans, le manque d’information et d’incitation à réduire nos déchets, ainsi que le problème de la collecte des déchets des commerçants.

Le manque de courage politique et méconnaissance du tri sélectif sont deux raisons de cette situation.

Mais si les collectivités locales doivent mettre à disposition les moyens de la collecte sélective, c’est vous, c’est nous, qui trions et réduirons nos déchets.

Ne l’oublions pas et commençons dès aujourd’hui.

Le verre, facile à recycler, devait être une de nos premières préoccupations, nous ne devrions plus en trouver dans les poubelles standards.

A partir de ce jour, faisons ce pari du tri, nous en sortirons tous gagnants!

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