Flux
Articles
Commentaires

Voici les dates des prochaines permanences organisées par les élus du groupe d’opposition « Socialistes, Verts et apparentés » dans les mairies de proximité d’Orléans :

Mairie de quartier de La Source, permanences de Ghislaine Kounowski

  • le samedi 4 février, de 9h30 à 11h
  • le samedi 31 mars, de 9h30 à 11h

Mairie de quartier St-Marceau, permanences de Michel Brard

  • le samedi 18 février, de 9h30 à 11h30
  • le samedi 24 mars, de 9h30 à 11h30

Le 18 novembre dernier, c’était mon dernier conseil municipal à Orléans. 

Je ne voulais pas partir sans vous dire au revoir, ce que j’ai vécu et comment, dans cette fonction de conseillère municipale Verte d’opposition où vous m’avez élue. 

Ce n’était pas ma première expérience, puisque j’ai été, à Reims, conseillère municipale Verte, d’opposition. La comparaison s’arrêtera là, car à Reims nous nous sentions respectés. En effet, c’est une des choses qui m’a le plus frappée, le manque de respect à l’égard des membres de l’opposition. On peut avoir des avis différents, tout en se respectant et s’estimant. Certes nous sommes dans l’opposition, mais nous ne nous opposons systématiquement, bien au contraire. Nous travaillons, contribuons en proposant et en participant aux commissions et à la vie de ville. 

J’ai été surprise que tous les membres de l’opposition ne soient pas reçus en début de mandature. Il est pourtant toujours intéressant de chercher à comprendre des points de vue différents. Surprise aussi par de continuels refuges dans le passé : quand quelque chose ne va pas à Orléans, c’est bien sûr la faute d’un prédécesseur 10 ans avant ! Pourtant l’équipe actuelle en est à son second mandat.

Si le passé éclaire l’avenir, c’est à l’équipe en charge des responsabilités municipales d’agir au présent. 

Faire de la politique suppose aimer les autres, être à leur service et non mettre la politique au service d’ambitions personnelles. C’est aussi respecter les citoyens en ne cumulant pas un emploi à plein temps avec un ou plusieurs mandats. Cesser de faire cavalier seul, avoir de l’humilité, penser collectif, respecter ses engagements et dégonfler les égos. 

J’ai été déçue aussi par des loupés. Ainsi, l’occasion de la géothermie, a été manquée à Orléans. M. le Maire ne nous a même pas accordé le rendez-vous demandé pour exposer notre point de vue, qu’il avait pourtant promis, puis reporté sans date. 

Pour le développement durable, c’est : « peut beaucoup mieux faire ». Les déchets en sont un exemple criant, réduction des déchets, tri sélectif, compostage : encore beaucoup de progrès à réaliser. Ainsi encore beaucoup trop de verre dans les poubelles vertes alors que le verre se recycle quasi à l’infini. Il manque l’aide et les explications pour favoriser cette réduction et ce tri des déchets. Sur ces points, je compte aussi sur vous tous car cela dépend de vous aussi ! 

En cette période de fin d’année, je ne voudrais pas partir sans vous souhaiter de très bonnes fêtes de fin d’année. 

Marie-Thérèse NOEL

Orléans ne rayonne pas pour tous ses habitants.

La vie quotidienne des personnes à mobilité réduite ou des familles avec poussettes s’est considérablement compliquée ces derniers mois à Orléans. 

Tout d’abord l’ascenseur situé au dessus du Centre bus, qui permet d’accéder à l’esplanade de Place d’Arc est régulièrement en panne ce qui entraine un contournement non négligeable par l’intérieur du Centre Commercial. Je ne parle même pas ici des arrêts très réguliers des escalators : pourtant, lors du conseil municipal du 30 mai 2008, M.Montillot a fait voter par sa majorité « un dispositif de visualisation de ces deux escalators qui permet, y compris à des personnes handicapées, de pouvoir ainsi mieux les utiliser ». J’avais, au nom de l’opposition, émis des doutes sur l’efficacité de ce dispositif de vidéo-surveillance. La suite m’aura, malheureusement, donné raison. 

La situation est plus inquiétante sur le nouveau quartier Coligny où l’ascenseur qui doit relier les deux niveaux de la place Gaspard de Coligny n’a jamais réellement fonctionné. Cette situation a pourtant fait l’objet de nombreux courriers et mobilisations des riverains et d’associations, et de plusieurs réactions de l’opposition, dès 2004 lors de la conception du projet : rien n’y fait, la mairie n’a rien fait, rien proposé. Les habitants handicapés, les personnes âgées avec leur courses, ou les familles avec poussettes doivent faire un détour de plus de 200 mètres ! Il aurait été tellement plus simple de faire un pan incliné ! 

Enfin, le jardin situé au dessus de la place de Loire était accessible, jusqu’il y a quelques mois, par deux ascenseurs situés de part et d’autre du cinéma. Depuis qu’un restaurant a été installé dans le jardin, l’ascenseur le plus visible a été « privatisé ». De ce fait, beaucoup de personnes – par exemple des visiteurs du festival de Loire – croient devoir faire le tour du bâtiment, et y renonce parfois, alors qu’il suffirait qu’un fléchage indique la présence de l’autre ascenseur ! 

Sans parler des abords des travaux non sécurisés, ces situations compliquent la vie quotidienne des personnes à mobilité réduite et ne sont pas acceptables pour une ville comme Orléans. 

Orléans mérite mieux. 

Baptiste CHAPUIS

Tribune publiée dans Orléans.Mag de novembre 2011

L’économie, la fiscalité, le social, la santé, l’école, la jeunesse, l’Europe, la mondialisation vont occuper le devant de la scène en cette année d’élection présidentielle.

Il ne faudrait pas occulter les difficultés, les tensions et les crises qui règnent dans certains quartiers.

L’échec de l’intégration ghettoïse certaines populations, stigmatise certaines religions, ternit le bon fonctionnement de notre République.

La crise économique, par les égoïsmes qu’elle génère, nuit à l’intégration.

Face à ces constats, à ces désordres, à ces échecs, un certain nombre d’actions ambitieuses pourraient être mises en œuvre pour que nous puissions mieux vivre ensemble dans le respect de tous.

Améliorer l’intégration scolaire.

Le rôle de l’école comme vecteur essentiel de la citoyenneté est fondamental. Elle doit retrouver son rôle d’ascenseur social. Encore faut-il lui en donner les moyens.

Le racisme, le fanatisme, la superstition ne résistent pas à la réflexion et à la connaissance. Il convient de lutter avec force contre l’illettrisme et l’inculture qui aggravent la spirale de l’exclusion.

L’enseignement de la langue française doit être renforcé. Il faut lutter contre la discrimination à l’emploi, renforcer l’égalité des chances, inciter les entreprises à signer une charte de la diversité. La transmission des valeurs républicaines ne relève pas de l’inné, mais de l’acquis. On ne naît pas bon citoyen, on le devient.

La mise en place d’un service civique favoriserait le brassage social, éloignerait la tentation de communautarisme et renforcerait, chez les jeunes, la prise de conscience de leurs devoirs vis-à-vis de la communauté nationale. Améliorer l’accès au logement dans le respect de la mixité sociale des villes et des quartiers pour « dé-ghettoïser » les banlieues difficiles.

Affirmer un Etat républicain et laïque fort.

Notre pays ne saurait être fraternel s’il n’est laïque. La laïcité est une garantie du respect de tous.

Encourager l’intégration.

La France doit mener une politique d’intégration ambitieuse qui devrait reposer sur l’équilibre entre les droits (accès à l’emploi, logement, santé) et les devoirs des migrants (respect des lois).

Une coopération active avec les pays d’origine, pour lutter contre les filières criminelles exige un investissement financier et culturel pour que les populations puissent vivre dignement dans leur pays.

Dans la France, pays des Droits de l’Homme, n’oublions jamais que nous sommes tous Citoyens du monde et tous frères en humanité.

« Tout homme a deux patries, la sienne et la France. » Benjamin Franklin.

Avelino Vallé

Voici les dates des prochaines permanences organisées par les élus du groupe d’opposition « Socialistes, Verts et apparentés » dans les mairies de proximité d’Orléans :

Mairie de quartier de La Source, permanences de Ghislaine Kounowski

  • le samedi 5 novembre, de 9h30 à 11h
  • le samedi 10 décembre, de 9h30 à 11h

Mairie de quartier Madeleine, permanences de Jean-Philippe Grand

  • le samedi 19 novembre, de 10h à midi
  • le samedi 17 décembre, de 10h à midi

Est-ce les défaites successives aux régionales, cantonales, et sénatoriales qui entraînent une certaine fébrilité de l’UMP locale,  à l’approche des primaires des 9 et 16 octobre ?

 - Les élus de l’opposition se doutaient, depuis quelques mois, que la majorité UMP avait connaissance des textes transmis par l’opposition, avant leurs publications dans le journal municipal. Nous en avons la confirmation dans l’édition du mois d’octobre.

Dans l’ « Orléans Mag » n°92 distribué ces derniers jours, la Majorité UMP répond directement à la tribune de l’opposition publiée dans le même numéro. Un droit de réponse publié avant la publication du texte incriminé. Une pratique peu digne des démocraties modernes.

Cette attitude scandaleuse remet en cause la légitimité  des tribunes des groupes politiques dans les bulletins locaux d’informations et démontre une nouvelle fois le peu de considération que l’UMP a pour la liberté d’expression.

 - La majorité UMP d’Orléans semble se focaliser sur le déroulement de ces primaires depuis plusieurs mois au point de consacrer l’ensemble de sa tribune du mois d’Octobre à ce sujet. Les sujets sont pourtant nombreux : Travaux rue des Carmes, le coût de chantier du Tram, le réseau des pistes cyclables, la baisse de 5% du budget des associations, ou encore le nombre insuffisant de places en crèche.

Après avoir mis tout en œuvre pour empêcher le bon déroulement des primaires à Orléans (urnes en nombre insuffisant, refus de locaux…), l’UMP locale essaye maintenant de limiter la liberté d’expression des élus municipaux d’opposition sur ce sujet. Les primaires citoyennes sont un exercice démocratique nouveau qui permet de donner la parole à tous les français, ce qui semble effrayer l’UMP.

 L’attaque a été lancée par l’UMP nationale en janvier dernier et reprise mot à mot par Serge Grouard lors du Conseil Municipal de Juillet et ce malgré la reconnaissance par la CNIL de la légalité de cette procédure. Récemment, on a pourtant pu lire dans la presse que l’UMP se pose la question d’organiser des primaires à droite en 2017.

Sur l’utilisation de l’espace réservé à l’opposition pour évoquer la question des Primaires Citoyennes, la majorité UMP devrait relire le Code des Collectivités Territoriales car dans une jurisprudence récente le Tribunal Administratif de Cergy le 14 septembre 2011 a rappelé le droit aux élus de l’opposition d’informer la population sur l’organisation des primaires citoyennes dans le journal municipal.

La majorité UMP d’Orléans cafouille … encore.

Orléans mérite vraiment mieux.  

Baptiste CHAPUIS

Les arguments et constats du rapport de la Courdes Comptes sur « L’organisation et la gestion des forces de sécurité publique », permettent d’analyser les chiffres annoncés par l’Adjoint àla Sécurité d’Orléans et de mieux comprendre le décalage entre ces chiffres et le ressenti de ses habitants. 

Pour M.Montillot, la délinquance de proximité à La Source aurait baissé de 81,9% entre 2001 et 2010. 

Tout d’abord, la Courdes Comptes explique que la baisse des chiffres de la délinquance de proximité est due principalement à la diminution des vols et effractions d’automobiles et 2 roues grâce à l’amélioration par les constructeurs automobiles des dispositifs techniques de protection contre les vols et infractions. 

Monsieur Montillot annonce en janvier 2011 que les vols d’automobiles ont baissé de 78 % en 10ans ! 

Cette baisse impacte donc fortement la baisse de délinquance de proximité et l’explique en grande partie ! 

Vient ensuite la difficulté de porter plainte quand on habite àLa Source. 

Depuis 2002, la nouvelle « culture du résultat » qui accompagne la réforme de l’organisation et de la gestion des forces de sécurité publique conduit à évaluer la délinquance à partir d’index – l’état 4001 – qui ne recense que les crimes et délits portés à la connaissance de la police nationale par un dépôt de plainte. 

Le commissariat de police de La Source est ouvert de 8h30 à 12h00 et 13h30 à 18h00 en semaine 

Le soir, la nuit et le week-end, pour déposer une plainte, il faut donc aller Faubourg St Jean ! Très dissuasif pour les habitants du quartier ! 

De plus, comme le souligne la Courdes Comptes, une partie croissante des actes de vandalisme ne se traduit pas par un dépôt de plainte, mais par l’enregistrement d’une simple « main courante » non comptabilisée pour l’évaluation de la délinquance ! De nombreux habitants du quartier en ont fait l’expérience ! 

Enfin, les violences routières ne sont pas comptabilisées dans le chiffre de la délinquance de proximité :

Les excès de vitesse, rodéo motos et quad sont fréquents depuis plusieurs années et il faudra attendre le décès d’un passant renversé par une moto en 2010 pour que les élus réagissent ! 

La baisse de 81,9 % de la délinquance laisse les sourciens songeurs !

Leur quartier n’était pas « à feu et à sang » avant 2001, pas plus qu’il n’est « tranquille » maintenant.

Manipulation des résultats, confusion entre discours et réalité vécue, c’est ce que les habitants de La Source ressentent dans leur grande majorité ! 

Ghislaine Kounowski

Voici le tract distribué à l’occasion de “Rentrée en fête” par les conseillers municipaux socialistes, verts, et apparentés.

Communiqué du 8 septembre 2011

La presse s’est fait l’écho cette semaine des premières images illustrant le projet d’urbanisme censé justifier la destruction d’une partie historique de la rue des Carmes, véritable cheval de bataille de la majorité UMP d’Orléans. Ces illustrations, tirées du site internet de l’Agence d’Architecture et d’Urbanisme de Patrick Chavannes (AAUPC), lauréate du concours lancé par la ville, embarrassent visiblement la mairie en venant court-circuiter le plan de communication qu’elle avait savamment concocté. Elles ont d’ailleurs été précipitamment retirées du site d’AAUPC.

Selon la réponse officielle de la ville, ces images ne correspondent qu’à un état ancien du projet. Elles n’ont « rien à voir avec ce que cela donnera ». Une version « retravaillée » de la chose sera présentée en réunion publique en « février 2012 », et il faudra attendre le second semestre 2012 pour connaître les modalités définitives du sort réservé à la rue des Carmes.

On ne peut qu’être médusé devant ces piètres explications, qui tiennent plus du bredouillement en mode panique que de l’argumentation maîtrisée. En premier lieu, on se demande bien pourquoi une agence d’urbanisme, réputée pour son sérieux, et qui plus est choisie par la ville (moyennant 80 000 euros de rémunération, tout de même) pour mener à bien cette présentation, s’amuserait à diffuser de fausses informations.

Ensuite, il est extrêmement facile pour la ville de tarir à la source toutes les rumeurs et les spéculations. Si les illustrations publiées renvoient bien à « une ambiance datant d’il y a un an », pourquoi ne pas, tout simplement montrer l’état actuel du projet ? Une nouvelle enquête publique, destinée à faire oublier les déboires de la première, catastrophique pour la mairie, est prévue pour cet automne. Le dossier de cette enquête est donc vraisemblablement à l’étude en préfecture, pour avis. On ne peut imaginer que ce dossier soit vide. Les fonctionnaires de l’État ne travaillent pas sur du vent. Pourquoi alors ne pas montrer dès maintenant à la population les magnifiques croquis que ce dossier contient sans doute ? Pourquoi ne pas nous faire envie tout de suite ? A quoi riment ces pudeurs de jeunes filles ? C’est à un débat public sur l’avenir de notre cité que nous appelons, pas à des échanges cryptés d’agents secrets.

Enfin, le calendrier annoncé pour le bouclage du dossier laisse pantois. Si le projet « retravaillé » n’est dévoilé qu’en février 2012, c’est à dire après l’enquête publique, à quoi sert l’enquête publique alors ? Pourquoi inviter les citoyens à se déplacer ? Pour parler de la pluie et du beau temps ? Tout cela est lamentable. Il est vrai qu’une mairie qui est prête à passer outre à l’avis de ses administrés, pourtant exprimé clairement l’année dernière sur l’alignement de la rue des Carmes, ne se soucie sans doute pas beaucoup d’organiser une véritable concertation.

Ces cafouillages sont incompréhensibles au regard des enjeux du dossier. Ils sont inacceptables pour les habitants de la rue des Carmes et du quartier environnant, qui vivent depuis plus de deux ans dans des travaux très lourds et inexplicablement longs, qui subissent la crasse, l’insécurité, le pourrissement de leur cadre de vie.

De la compétence, du sérieux, du sens démocratique et de l’écoute citoyenne. C’est tout ce qui manque à la gestion de ce dossier depuis le début. Et ce que demandent les habitants d’Orléans à leurs élus.

Corinne Leveleux-Teixeira

Situation des associations, Centre communal d’action sociale, politique sociale, sécurité, transports, travaux, c’est à écouter en cliquant sur le logo du site Orléansinfos ci-dessous :

La République du Centre - 8 septembre 2011

Ce vendredi matin, le Maire d’Orléans, Serge Grouard qui est aussi le président du conseil de surveillance du Centre Hospitalier Régional d’Orléans, situé dans le quartier de La Source, organisait une visite du chantier et des locaux témoins du Nouvel Hopital d’Orléans.

Ce nouvel hopital coûtera plus de 600 millions d’euros. Cet énorme chantier accueillera sur site jusqu’à 1000 personnes, durera plusieurs années, cumulera à lui seul plus de 600 000 heures de travail.

Il est prévu pour la fin de l’année la mise en place de onze grues pour réaliser la première tranche du gros œuvre.

En février 2011, un des directeurs du chantier exprimait à la République du Centre son besoin de trouver beaucoup de personnes pour travailler sur ce chantier et s’interrogeait sur « l’existence d’un bassin d’emploi local ».

Dans un contexte économique difficile, ce gigantesque chantier est une réelle opportunité en terme d’emploi pour la Ville d’Orléans et son agglomération. Le nombre de demandeurs d’emploi augmente actuellement à Orléans depuis plusieurs années pour atteindre le chiffre de 10 723 en fin d’année 2010 dont 18,5 % ont moins de 18 ans.

Dans le quartier de La Source ces chiffres sont encore plus importants puisque le taux de demandeurs d’emplois tourne autour des 30 à 40 % dans les populations résidant en HLM, situés dans la Zone Urbaine Sensible.

Les jeunes de ces quartiers sensibles sont très impactés par ces problèmes d’emplois et se retrouvent dans des situations de très grande précarité. Des obligations pour les entreprises en terme de clause d’emploi insertion sont un moyen efficace pour ramener ces jeunes vers l’emploi.

Le chantier de l’hôpital ne propose pas, dans cette première tranche de gros œuvre, des heures d’insertion par l’emploi alors qu’il y a un reél besoin.

Pourquoi la ville d’Orléans n’a-t-elle pas exigé des clauses d’insertion par l’emploi alors même que les besoins en mains d’œuvre sont très importants ?

La ville devait pourtant généraliser l’inscription de clauses d’insertion dans les marchés publics comme elle s’y est engagée dans sa démarche de Développement Durable «pour renforcer la cohésion sociale et territoriale» (extrait du rapport de Développement Durable présenté par la ville en mai 2011). Il faut aussi rappeler la charte locale d’insertion signée par la Ville en 2009 dans le cadre des programmes de renouvellements urbains de La Source et de l’Argonne.

Ce rendez vous raté avec le plus grand chantier hospitalier de France illustre le manque de cohérence de la politique de l’emploi et de l’insertion de la Ville d Orléans: Zéro heure d’insertion par l’emploi pour un chantier de plus de 600 000 heures de travail !

Ghislaine Kounowski

La majorité municipale a décidé, pour 2011, de diminuer de 5% les subventions à la plupart des associations orléanaises. 

Cette décision impacte fortement le fonctionnement de beaucoup d’associations qui jouent un rôle fondamental dans nos quartiers et auprès des habitants de la ville d’Orléans. Il faut rappeler qu’un certain nombre d’entre elles ont déjà été fragilisées par la baisse de financement de l’Etat. 

Le manque de soutien financier de la ville au milieu associatif est vraiment regrettable. 

Les associations sont pourtant nombreuses à Orléans (plus de 1150), très actives, et sont le lieu de création du lien social, du débat, du mieux vivre ensemble, d’échange et de partage entre individus et générations différents, de pratique d’activités très diverses. 

Leur fonctionnement repose essentiellement sur l’engagement de bénévoles qui y dépensent leur temps et leur énergie « sans compter » ! 

Pour vivre, ces associations ont besoin de locaux et de l’aide financière des collectivités territoriales. 

Malgré l’ouverture récente dela Maisondes Associations à La Source, trouver un local adapté à Orléans est souvent difficile. Cette pénurie d’espace disponible est une difficulté supplémentaire pour certaines associations. 

La baisse des subventions décidé parla Villeest donc totalement inadaptée alors que le soutien financier aurait du être renforcé en cette période de crise économique qui pénalise autant le fonctionnement des associations que la vie de nombreux de nos concitoyens. 

Cette baisse de subventions est surtout injustifiée ! 

En effet, la crise n’affecte pas le budget dela Villequi augmente de 3 % pour le fonctionnement et de 16 % pour l’investissement ! 

Le manque de soutien financier au milieu associatif s’inscrit dans une politique plus globale mise en œuvre par la majorité qui est de réduire considérablement de nombreux postes budgétaires notamment dans les domaines de l’éducation, du social et de la culture. 

Ce choix politique va donc amplifier les difficultés que rencontrent sur le terrain de nombreux acteurs sociaux et culturels de notre ville. 

2008 : Les élections municipales, l’équipe de Serge Grouard s’engage à « soutenir et encourager » les associations « qui jouent un rôle irremplaçable dans les actions de proximité »

2011 : 5% de baisse des subventions aux associations voté en Conseil Municipal alors que le budget pour l’Aréna s’envole de 90 à plus de 110 millions d’euros soit 22% d’augmentation ! 

Des promesses non tenues pour une politique de proximité revue à la baisse ! 

Ghislaine Kounowski

Orléans rayonne à nouveau dans les médias nationaux. Il ne s’agit ni de recrutement de nouveaux joueurs de basket ni de la programmation du festival de jazz mais bien d’un nouveau coup de communication de l’adjoint à la sécurité d’Orléans en manque de notoriété. 

Les médias nationaux (Libération, RTL, Elle, France Culture, RMC…) reprennent cette information et les commentaires sont loin de donner une image jeune et dynamique de notre ville. 

Après les arrêtés anti-bivouac, anti-caravaning, anti-mendicité, ou encore le couvre-feu pour les mineurs, voilà la nouvelle gesticulation médiatique de M. Montillot qui s’en prend dorénavant aux futurs mariés. 

Une nouvelle charte vient encadrer strictement la célébration du mariage en mairie d’Orléans. Tout y passe : les mariés devront arrivé 20 minutes avant l’heure prévue ; les drapeaux, qu’ils soient bretons, belges ou marocains seront proscrits ; la musique – même le morceau de flute de la petite sœur – et les orchestres, cors de chasse inclus, sont interdits ; les pétales de roses devront rester sur le bouquet de la mariée, et les klaxons devront rester silencieux. 

M.Montillot en Père Fouettard des mariages. 

Ne s’agit-il pas d’une volonté de stigmatiser les familles d’origine étrangère après avoir stigmatisé les épiceries, les gens du voyage, les prostitués ou encore les plus pauvres ? Si ça n’est pas le cas, le résultat est le même, au vu des réactions racistes, xénophobes, que ce sujet suscite sur les différents médias. 

Cette Charte pour un « Mariage réussi » est l’expression de la vision d’une ville aseptisée que porte la majorité municipale de Serge Grouard et refusant la richesse d’une ville cosmopolite et multiculturelle. 

Triste aveu d’échec pour un adjoint à la sécurité que de devoir recourir à cette charte pour limiter les incivilités liées aux cortèges automobiles, alors qu’il suffit de faire appliquer simplement le code de la route. 

De plus, cette Charte n’a fait l’objet d’aucune information, ni débat en Conseil Municipal (pas plus en commission où l’adjoint n’est jamais présent), une habitude de M. Montillot qui s’accommode mal de la démocratie locale quand elle est loin des médias. 

Le rayonnement d’Orléans se résume trop souvent à ces gesticulations sécuritaires. 

Orléans mérite vraiment mieux. 

Baptiste CHAPUIS

Voici les dates des prochaines permanences organisées par les élus du groupe d’opposition « Socialistes, Verts et apparentés » dans les mairies de proximité d’Orléans :

Mairie de quartier de La Source, permanences de Ghislaine Kounowski

  • le samedi 11 juin, de 9h30 à 11h
  • le samedi 9 juillet, de 9h30 à 11h

Mairie de quartier St Marceau, permanences de Michel Brard

  • le samedi 18 juin, de 9h30 à 11h30

Mairie de quartier Centre ville, place de la République, permanences de Corinne Leveleux-Teixeira

  • le samedi 25 juin, de 10h à midi
  • le samedi 9 juillet, de 10h à midi

Mairie de quartier Madeleine, permanences de Jean-Philippe Grand

  • le samedi 25 juin, de 10h à midi

Les élus socialistes verts et apparentés s’inquiètent de l’annonce faite en début de semaine par la ministre des sports de réduire l’enveloppe consacrée à la construction de grands équipements sportifs couverts.

L’annonce d’une enveloppe de 50 millions d’euros, et non plus de 140 millions d’euros comme évoqué dans le rapport Costantini remis au ministère en mars 2010, pour les 7 projets retenus, ne semble pas permettre de répondre au plan de financement de l’Aréna d’Orléans.

La majorité municipale estimait à 20 millions d’euros la participation nécessaire de l’Etat pour la réalisation du projet orléanais estimé pour le moment à 103 millions d’euros. Avec l’annonce de la ministre, on peut estimer l’aide de l’Etat à 7 millions d’euros : il faut donc que la ville trouve 13 nouveaux millions !

Attentif aux finances de la ville et donc à la bonne gestion des impôts des orléanais, nous tenons à exprimer notre inquiétude quant à cette annonce faite par Mme Jouanno.

Nous refusons que la majorité compensent ce désengagement de l’Etat par de nouvelles suppressions de subventions aux associations culturelles, sportives ou sociales, ou par une augmentation de la fiscalité locale : l’argent des orléanais doit être mieux utilisé.

Ce projet est trop cher, mal conçu et mal situé.

Nous rappelons notre opposition ferme à la localisation, l’objet et le montage de cet équipement :

- Une localisation plus adaptée permettrait notamment de réduire la facture de cet ouvrage en limitant les aménagements extérieurs et en facilitant la construction et les accès.

- Le recours dogmatique au Partenariat Public Privé n’est pas non plus acceptable.

- Le montage même du projet exclue de son utilisation l’activité quotidienne des clubs sportifs de la ville.

 Baptiste CHAPUIS

Voici les dates des prochaines permanences organisées par les élus du groupe d’opposition « Socialistes, Verts et apparentés » dans les mairies de proximité d’Orléans :

Mairie de quartier Centre ville, place de la République, permanences de Corinne Leveleux-Teixeira

  • le samedi 16 avril, de 10h à midi
  • le samedi 21 mai, de 10h à midi
  • le samedi 25 juin, de 10h à midi
  • le samedi 9 juillet, de 10h à midi

Mairie de quartier Madeleine, permanences de Jean-Philippe Grand

  • le samedi 23 avril, de 10h à midi
  • le samedi 28 mai, de 10h à midi
  • le samedi 25 juin, de 10h à midi

Mairie de quartier St Marceau, permanences de Michel Brard

  • le samedi 16 avril, de 9h30 à 11h30
  • le samedi 20 mai, de 9h30 à 11h30
  • le samedi 18 juin, de 9h30 à 11h30

Mairie de quartier de La Source, permanences de Ghislaine Kounowski

  • le samedi 16 avril, de 9h30 à 11h

Aujourd’hui, mercredi 6 avril, s’est déroulée une manifestation très intéressante sur le campus à La Source pour promouvoir les déplacements doux sur le quartier de La Source. 

Cette rencontre mixant les étudiants, les habitants de La Source et le milieu associatif, sous un soleil presque estival , initie une dynamique d’échange entre le quartier et le campus universitaire. Ce type d’évènement est réellement souhaité par la population sourcienne pour améliorer le lien entre université et quartier de La Source. 

De plus, la promotion du déplacement écologique et urbain est d’actualité, et particulièrement sur le quartier de La Source.

Il répond, en effet, à un besoin important pour ce quartier qui présente des critères spécifiques : son urbanisme, sa densité de population (environ 20 000 habitants et 12 000 étudiants), son riche tissu d’entreprises, de nombreux établissements scolaires, des laboratoires de recherche, une université. 

Le potentiel d’usagers du vélo est ici considérable et le réseau de pistes cyclables sur La Source est bien développé et agréable. 

Les distances à parcourir à l’intérieur du quartier, entre les lieux de vie, les lieux de travail, la gare de St Cyr en Val, d’autre part entre La Source et le centre ville se prêtent à l’utilisation de ce moyen de locomotion. Il faut rappeler que ce type de déplacement est à la fois facteur d’économie (notamment pour des budgets étudiants peu importants) et gage de développement durable, donc d’une meilleure qualité de vie dans le quartier. 

Toutes les conditions sont donc ici  réunies pour implanter de façon forte ce mode de déplacement sur ce territoire sourcien… Elles correspondent aussi à tous les critères nécessaires pour l’implantation de station Vélo + sur La Source !

Il est grand temps que Vélo +  s’installe aussi à La Source et que les habitants de La Source, qui payent leurs impôts comme les autres habitants d’Orléans, bénéficient aussi de ce service Vélo+  proposé par l’agglomération ! 

Beaucoup reconnaissent que faire du vélo à La Source est beaucoup moins dangereux qu’en centre ville ! 

Alors Monsieur le Président de l’Agglo, à quand Vélo+ à La Source ? 

Ghislaine KOUNOWSKI

Il ne fait pas bon être citoyen à mobilité réduite ou parent avec poussette à Orléans. Alors que la gestion des travaux du Tram, notamment rue Jeanne d’Arc ne permet que très difficilement la circulation piétonne et cycliste (Cf. Communiqué du 15/06/2010), le « nouveau » quartier Coligny sur la première ligne de Tram ne fait pas exception à cette triste règle d’accessibilité très limitée.

Dans le quartier Coligny, après le temps des inaugurations en grande pompe et des annonces, le temps de la galère au quotidien est bien réel pour de nombreux riverains.

La place “Gaspard de Coligny” est à deux niveaux, reliés par deux escaliers qui encadrent une très grande fontaine. Les deux niveaux desservent des logements, des commerces (trop peu !) et des bureaux. Le niveau bas est celui de la station de tramway. La circulation entre les deux niveaux est donc indispensable.

Dès 2004, sur le projet présenté par la municipalité, les élus de l’opposition de l’époque, Joëlle Beauvallet et Pascal Martineau, contestaient le choix de ne pas faire de pan incliné pour les personnes à mobilité réduite et les parents avec poussette.

En 2006,  alors que l’opposition disait ses craintes que celui-ci ne fonctionne pas mieux que l’escalator de la Place d’Arc, la majorité justifiait son choix de faire un “ascenseur-monte charge”, en précisant qu’il était prévu pour fonctionner dans tous les cas.

L’opposition avait raison : depuis 4 ans, l’ascenseur n’a fonctionné, au début, que de manière très intermittente, et ne fonctionne plus du tout depuis des mois !

L’impossibilité d’utiliser cet équipement est d’ailleurs connue des riverains qui utilisent l’espace environnant comme parking !

Cette situation n’est pas admissible pour un équipement neuf. Le choix du pan incliné aurait pourtant eu le bénéfice de permettre l’accessibilité quelque soit les aléas mécaniques ou climatiques. Actuellement, la seule solution, pour les personnes à mobilité réduite, est de faire un détour par l’avenue Patton, le boulevard de Québec et l’allée Coligny, soit près de 300m ! C’est inadmissible !

A Coligny comme ailleurs, la majorité municipale ne fait pas grand cas de l’accessibilité pour tous !

Baptiste CHAPUIS

Les élus socialistes verts et apparentés, communistes et progressistes d’Orléans condamnent les propos tenus par Serge Grouard qui renvoyaient dos à dos le Front National et le Parti socialiste. 

Maire d’Orléans et représentant du peuple à l’Assemblée Nationale, Serge Grouard, qui se dit gaulliste, refuse d’appeler à un front républicain contre l’extrême droite dans le Loiret. Faut-il que le premier magistrat d’Orléans ait oublié les valeurs républicaines de résistance et de rassemblement du Gaullisme historique pour se laisser à des calculs politiques d’un si médiocre niveau ! 

Plus près de nous, rappelons qu’une certaine droite locale s’était déjà compromise avec le Front National lors des élections régionales de 1998 et qu’à l’inverse, Jacques Chirac a été élu président de la République en 2002 grâce à un rassemblement républicain des électeurs de droite et de gauche face à Jean Marie Le Pen. 

La stratégie du « ni ni » définie par Nicolas Sarkozy et consciencieusement appliquée par le maire d’Orléans et par le président du Conseil Général du Loiret est dangereuse pour notre démocratie, déjà si fragilisée par l’abstention. Les élus UMP, par manque de clarté et de fermeté, distillent l’image d’une collusion idéologique pernicieuse entre les partis républicains et un front national dont les racines idéologiques sont fascistes et autoritaires. Les propos récents de Chantal Brunel et de Claude Guéant ajoutés, aux innombrables dérapages de Brice Hortefeux et aux égarements du débat sur l’identité nationale ont largement nourri cette ambiguïté délibérée. 

Les élus socialistes verts et apparentés, communistes et progressistes d’Orléans appellent donc Serge Grouard à se ressaisir. Ils l’invitent à suivre la position claire de Jean-Louis Borloo et de François Fillon incitant l’ensemble des électeurs de tous les cantons à faire barrage à l’extrême droite. 

Les élus socialistes verts et apparentés, communistes et progressistes, pour leur part, demandent sans ambigüité à l’ensemble des électeurs concernés de faire barrage au FN en votant pour le candidat républicain présent au second tour. Pas une voix de gauche ne doit manquer pour barrer la route aux idées de la famille Le Pen. 

Les groupes d’opposition municipale :
Socialistes, verts et apparentés,
Communistes et progressistes

(communiqué du 22 mars 2011)

Tribune libre publiée dans Orléans.mag d’avril 2011

Orléans est en travaux.

Il y a le tram cléo et nous nous en réjouissons. Faciliter la mobilité entre les communes de l’agglomération et les quartiers d’Orléans est un atout pour le dynamisme de la Ville et le mieux vivre des citadins. 

Il y a les travaux d’aménagement dans le quartier des Halles et depuis peu dans le quartier Bourgogne, rendant incertains les déplacements dans ces secteurs. 

Il y a les grands projets de rénovation urbaine très avancés à la Source, et très attendus à l’Argonne.

Il s’agit là d’opérations lourdes indispensables au développement de notre Ville, à son attractivité et à la qualité du vivre ensemble. 

Mais il y a aussi,  beaucoup (beaucoup trop ?) de travaux de voirie non liés directement au tram, et qui bien que nécessaires viennent compliquer un peu plus les déplacements. 

Pouvons-nous suggérer un décalage dans le temps de ces interventions sur la voirie au profit de travaux moins perturbants ? 

Par exemple l’entretien des bâtiments publics, ceux que nous fréquentons régulièrement ou occasionnellement et dont nous attendons aussi qu’ils participent du rayonnement d’Orléans. 

Il reste encore, des salles de classe aux peintures écaillées, des réfectoires bruyants ou mal isolés, des chauffages défectueux, dans les écoles. 

Il reste des gymnases nécessitant entretien, rénovation, et modernisation des équipements. 

La cage d’escalier de la médiathèque centrale, une partie de son mobilier mal adapté à la quiétude du lieu, ne pourraient-ils faire l’objet de quelque attention ?  

Le site du 108 rue de Bourgogne, très fréquenté par les professionnels et amateurs de pratiques culturelles, est, par endroit, dans un état franchement indigne de notre Ville. 

Que dire encore de certaines salles de cours du conservatoire de musique et de danse ou des vestiaires des danseurs ? 

Et le petit théâtre du Parc Pasteur ne mérite-t-il pas un beau projet de restructuration ? 

Pour ces travaux-là pas de première pierre posée, pas d’inauguration sous les flash et les micros, mais tout simplement l’amélioration du bien-être quotidien des usagers des services publics de l’éducation, de la culture et des sports. 

Nous proposons de trouver un équilibre entre les grands travaux de construction dela Villede demain et le maintien en bon état des équipements utilisés chaque jour par les enfants, les jeunes, les adultes. 

Il a été fait grief aux réalisations du passé d’être concentrées sur les grands travaux… l’histoire se répèterait-elle ? 

Sophie Ferkatadji

Communiqué du 10 mars 2011

Un mois après la communication de ses conclusions, la ville d’Orléans publie enfin sur son site le rapport rendu par le commissaire enquêteur sur le projet de requalification du mail Jaurès. Il s’agit d’un texte extrêmement équilibré, nuancé et complexe, qui prend bien la mesure d’un projet qui, quoique piloté depuis le début par la ville d’Orléans, avait pourtant structurellement une dimension d’agglomération. A la lecture de ce document on comprend mieux pourquoi le maire d’Orléans a pris la décision de « reporter » une opération qu’il était dans l’incapacité manifeste de mener à bien, faute d’une maturation suffisante du dossier. L’écoute affichée n’est une fois de plus que le masque transparent d’une déroute technique réelle. Les Orléanais commencent malheureusement à en avoir l’habitude. 

En effet, contrairement aux affirmations de Serge Grouard, les conclusions rendues par Patrick Drouet sont loin d’être unanimement favorables à l’opération projetée mais pointent plutôt avec perspicacité ses faiblesses, ses insuffisances et ses difficultés de mise en œuvre. D’un strict point de vue formel, ces conclusions sont assorties d’une réserve, de huit recommandations et de quatre « suggestions ». Cela fait tout de même beaucoup de correctifs pour un projet soi-disant « parfaitement finalisé » ! Sur le fond, les préconisations du commissaire enquêteur reprennent la plupart des propositions avancées par les groupes d’opposition et constituent un véritable réservoir d’idées et de réflexions à concrétiser au plus vite. S’il y a hélas peu de chances qu’elles puissent voir le jour au cours du présent mandat, si mal engagé, gageons qu’elles pourront être mises en œuvre dès la prochaine mandature. 

Trois axes principaux se dégagent de ces propositions. Le groupe des élus socialistes, verts et apparentés, qui s’est déjà positionné dans leur direction, continue bien évidemment de les faire siens :

1)       La priorité aux transports en commun. Elle passe notamment par la réalisation d’un site propre sur les mails, qui pourrait en outre être prolongé vers La Source, en empruntant la voie rapide Gaston Galloux (la RD 2020 étant saturée). C’est d’ailleurs sur ce point, que nous avions soulevé en conseil municipal, puis rappelé lors de l’enquête publique, que porte la réserve du commissaire enquêteur : « Que l’étude de faisabilité à la mise en place, sur le boulevard Jaurès, d’une voie réservée aux bus et aux cycles (voie accolée) soit réalisée. »

2)       Une gestion des flux automobiles très en amont du centre ville, par l’aménagement d’une sortie de l’A71 en rive gauche de Loire, raccordée sur le réseau existant, par la mise en place d’une tarification préférentielle et subventionnée (nous demandons la gratuité) pour les personnes habitant et/ou travaillant dans l’agglomération, par l’aménagement des têtes sud et nord du Pont de l’Europe et par une réflexion sur le contournement de l’agglo.

3)       Une meilleure collaboration des collectivités en charge des dossiers (AgglO, ville d’Orléans et département), dont la mésentente persistante nuit à l’avancée des projets et à la prise en compte de l’intérêt général. 

Il s’agit là de propositions de bon sens, dont certaines pourraient  être mises en œuvre rapidement avec les marges de manœuvre financières (plus de 20 millions d’euros) dégagées par le premier projet de requalification des mails. On dit chiche ? 

Corinne Leveleux-Teixeira

Voici les dates des prochaines permanences organisées par les élus du groupe d’opposition « Socialistes, Verts et apparentés » dans les mairies de proximité d’Orléans :

Mairie de quartier Centre ville, place de la République, permanences de Corinne Leveleux-Teixeira

  • le samedi 19 mars, de 10h à midi
  • le samedi 16 avril, de 10h à midi
  • le samedi 21 mai, de 10h à midi
  • le samedi 25 juin, de 10h à midi
  • le samedi 9 juillet, de 10h à midi

Mairie de quartier Madeleine, permanences de Jean-Philippe Grand

  • le mercredi 23 mars, de 10h à midi
  • le samedi 23 avril, de 10h à midi
  • le samedi 28 mai, de 10h à midi
  • le samedi 25 juin, de 10h à midi

Mairie de quartier St Marceau, permanences de Michel Brard

  • le samedi 19 mars, de 9h30 à 11h30
  • le samedi 16 avril, de 9h30 à 11h30
  • le samedi 20 mai, de 9h30 à 11h30
  • le samedi 18 juin, de 9h30 à 11h30

Mairie de quartier de La Source, permanences de Ghislaine Kounowski

  • le samedi 19 mars, de 9h30 à 11h
  • le samedi 16 avril, de 9h30 à 11h

Tribune publiée dans Orléans.Mag de mars 2011

« Nous sommes des élus responsables qui savent voter les décisions qui vont dans le bon sens pour les Orléanais. Notre travail se veut constructif et cohérent. Nous défendons l’idée d’une opposition qui propose et participe à la vie municipale et ce malgré le peu de considération de la majorité UMP-Modem-MPF » Ces propos sont ceux de notre Tribune de mai 2009. Ils sont pour notre groupe une feuille de route claire de notre action. 

Nous, élus de l’opposition, avons à cœur de porter notre mandat avec honneur et conviction. 

Nous regrettons que les conditions du débat démocratique se soient détériorées avec notamment une instrumentalisation politicienne du fonctionnement du Conseil Municipal. La transmission des dossiers de préparation ne se fait qu’imparfaitement, certaines commissions municipales ne se réunissent pas ou très peu, le droit d’expression des élus est muselé au bon vouloir d’une majorité qui n’a d’équipe que le nom. La majorité municipale semble détenir LA vérité sur l’ensemble des dossiers refusant d’entendre les propositions et avis des élus de l’opposition.   

C’est dans ce contexte que les choix budgétaires pour 2011 ont été portés par la majorité UMP. Ces choix se concrétisent au quotidien par la baisse des subventions aux associations et celles notamment agissant dans le domaine social. La faible reprise économique n’a pas bénéficié à tous, loin de là. Cette baisse de subvention est inconcevable en cette période de crise sociale ou la précarité face à l’emploi, au logement et même aux loisirs est encore trop présente. Ce choix financier alors même que la ville investit largement pour une Arena est une bien triste vision du travail quotidien des nombreux salariés et bénévoles qui agissent dans ces associations. 

Un peu moins de communication et un peu plus de préoccupations pour les réalités quotidiennes des orléanais seraient de bon ton en cette période… 

Baptiste Chapuis

Venez rencontrer les élus de l’opposition :

- Corinne Leveleux-Teixeira, à la mairie de proximité du centre ville, place de la République, les 19 mars, 16 avril, 21 mai, 25 juin et 9 juillet, de 10h à midi

-  Ghislaine Kounowski, à la mairie de La Source, les 19 mars et 16 avril, de 9h30 à 11h

- Jean-Philippe Grand, à la mairie Madeleine, les 23 mars, 23 avril, 28 mai et 25 juin, de 10h à midi

- Michel Brard, à la mairie de St Marceau, le 19 mars, de 9h30 à 11h30

C’est avec une grande tristesse que les habitants de La Source viennent d’apprendre la disparition d’Antoine Le Quéré.

Antoine Le Quéré nous a quittés ce matin, brutalement, à 75 ans, emportant avec lui toute une mémoire de La Source dont il fut un habitant très actif et très impliqué.

Antoine habitait ce quartier depuis plus de 40 ans. Avec son épouse, ils ont vécu toute une partie de l’histoire de La Source et ont été témoins de ses  transformations successives.

Par son engagement associatif et politique connu de tous, Antoine a participé activement à la vie sourcienne. 

Toujours disponible et souriant, Antoine, avec la pertinence  de ces analyses sur l’évolution de La Source, alimentait le débat qui a permis la construction de ce quartier avec ses habitants. 

Nous rendons hommage à  Antoine Le Quéré pour toute cette énergie et cette implication qu’il nous a offert si généreusement durant toutes ces années. 

Nous nous associons pleinement à la peine de sa famille. 

Au revoir Antoine et …..un grand salut… à ce militant sourcien …qui restera toujours présent dans nos mémoires et celle du quartier de La Source. 

Ghislaine KOUNOWSKI

Après les tergiversations sur l’Arena, le maire recule sur plusieurs projets phares de sa mandature. Que se passe-t-il ? 

Alors même qu’il jugeait « absurdes » les propositions portées par les conseillers municipaux socialistes, verts et apparentés, Serge Grouard reconnait enfin la pertinence de celles-ci. 

Tout en regrettant que le maire réserve, comme à son habitude, la primeur de ses annonces à la presse et non au Conseil Municipal, les élus du groupe « Socialistes, Verts et apparentés » tiennent à rappeler un certain nombre de faits.

Sur la rue des Carmes

Le groupe « Socialistes, Verts et apparentés » a toujours soutenu la circulation du tramway en site propre intégral pour un transport en commun efficace, vraiment alternatif au tout-voiture. Ce site propre implique une piétonnisation de la rue et rend inutile la démolition du patrimoine historique du quartier.

Le maire, par son revirement, suit les propositions de son opposition, et celles du Commissaire enquêteur en faveur d’une voie piétonne. L’alignement souhaité par Serge Grouard et Olivier Carré n’a donc plus aucun sens.

Nous attendons l’annonce de son abandon dans les prochains jours.

Dans le même esprit, l’opposition conseille à Serge Grouard de s’intéresser au faubourg Madeleine, afin d’avoir un site propre sur la totalité du tracé orléanais.

Sur la trémie Jaurès

Le projet de démolition de la trémie Jaurès pour la remplacer par un parking de 500 places a toujours été combattu par les élus socialistes, verts et apparentés. Cet aspirateur à voitures était en contradiction avec le développement du transport en commun et une vision écologique de la ville.

L’abandon de ce projet mal ficelé et mené sans concertation est certes une bonne nouvelle pour les habitants de l’agglomération. Mais il ne fera pas disparaître pour autant les dépenses déjà engagées.

L’opposition, force de proposition constamment vilipendée, avait raison de défendre un autre projet, notamment avec une circulation centrale, et de souligner les difficultés inhérentes au calendrier retenu par le maire.

Le projet de requalification urbaine de cette voie ne doit pas être abandonné ; la réflexion sur les flux routiers doit être menée à l’échelle de l’agglomération.

Sur les travaux du tramway

Les problèmes liés au chantier du tramway ne se résument pas à une question de calendrier, mais relèvent de la gestion du chantier lui-même. Les travaux nécessitent une signalisation adéquate, une information efficace des riverains et une prise en compte réelle des difficultés de circulation et d’accessibilité pour tous.

Avec une gare pas terminée, un château de la Motte Sanguin abandonné, une rue des halles sans commerçants, une convention territoriale de l’Argonne en retard, une Arena sans domicile fixe, Serge Grouard est bien le maire des projets plantés.

Après dix ans de mandat, triste bilan pour une majorité municipale en déroute !

Les élus du groupe « Socialistes, Verts et apparentés »

Le bâtiment majestueux de la gare d’Orléans renferme un secret mal gardé … 

Inaugurée en grande pompe en septembre 2007, pour une mise en service en janvier 2008, la gare d’Orléans n’est toujours pas terminée. 

La liaison entre la gare SNCF et la station de Tram prévue initialement pour l’été 2007 n’est toujours pas commencée. 

Les trompe-l’œil du futur projet ne trompent plus personne, les deux bâches vieillissantes mentionnent encore « Ici nous construisons la liaison tram train » mais les voyageurs quotidiens n’y croient plus, depuis longtemps. Seuls quelques touristes cherchant leur chemin la remarquent encore. Cette bâche de chantier a fêté ses 1000 jours de présence en toute discrétion. 

Le passage « provisoire » entre la gare d’Orléans et la station de Tram est sinueux, mal éclairé, mal odorant, en un mot Glauque, indigne d’une capitale régionale. 

La parking public de 46 places situé sous la halle de la gare prend la poussière et se détériore peu à peu. Et pourtant, aujourd’hui rien n’empêche sa mise en service. Le permis de construire prévoyait explicitement une entrée et une sortie par la rue St-Yves.

La situation est inadmissible, le chantier est planté et les voyageurs et riverains restent sans information. 

Le site Internet de l’Agglo est le seul encore à vanter une « Une liaison tram-train directe.(…) Cette galerie commerçante de 55m de long et de 16m de large reliera directement la halle au centre bus / tram » sans mentionner de calendrier. 

La technique de l’autruche afin de ne pas voir la situation ou le petit jeu de renvoi des responsabilités à d’autres doit cesser. L’Agglomération qui pilote ce projet, doit prendre ses responsabilités. Ce projet a besoin d’un portage politique fort et d’une volonté ferme de voir déboucher ce chantier. 

Baptiste CHAPUIS

Le tri n’est pas réalisé correctement sur Orléans, pour s’en convaincre, iI suffit  d’observer les poubelles vertes qui regorgent de déchets recyclables, alors qu’elles ne devraient contenir que des déchets ménagers résiduels (DMR). 

De même, le tri sélectif n’est pas réalisé par tous les professionnels, qui n’ont pour la plupart que des poubelles vertes, pourquoi ? 

Certes, cette compétence est du domaine de la communauté d’agglomération, mais n’oublions pas que le Maire d’Orléans est un membre éminent de cette assemblée, et le Président de la communauté est adjoint au Maire d’Orléans ! 

Orléans est soit disant la ville championne du développement durable, ce devrait être des sujets majeurs, mais au contraire nous sommes très en retard sur le tri sélectif et la réduction de nos déchets, pourquoi ? 

Lors des manifestations organisées par la ville d’Orléans, le tri sélectif n’est pas proposé. De même, le tri sélectif n’est pas instauré au sein même de la mairie d’Orléans. Pourquoi Monsieur Grouard, le champion du développement durable, président de la commission durable de l’Assemblée Nationale, et qui sait donc de quoi il parle, ne peut-il mettre en place ce tri dans sa propre mairie ? 

On ne peut pas toujours accuser les autres, et en particulier ses prédécesseurs, de tous les maux et manquements, il faut savoir se remettre en cause aussi. 

Monsieur Grouard vous êtes en charge de cette ville depuis 2001, qu’avez-vous fait pour faire trier nos concitoyens et baisser le niveau de nos poubelles ? 

Depuis le début de ce mandat, je vous interpelle en conseil municipal sur ce problème des déchets. La première fois, on m’a même soutenu que ce n’était vrai, maintenant on n’ose plus, et on me dit que cela va venir … 

Combien de temps faudra-t-il encore pour diminuer notre production de déchets ? 

Il faut traiter correctement ce problème des déchets dont on sait qu’il est crucial pour notre avenir et pour notre planète. 

Dire c’est bien, faire c’est mieux et donner l’exemple c’est encore mieux ! 

Marie-Thérèse Noël

Lors du dernier Conseil Municipal, les élus de l’opposition n’ont eu de cesse de dénoncer l’instrumentalisation des chiffres de la délinquance et les limites de la politique du Chiffre. Ce déplacement du Président de la République dans le quartier de La Source rappelle qu’Orléans est devenu le laboratoire sécuritaire de l’UMP. (Arrêtés sur les mineurs, anti-caravane, déplacement de la prostitution en périphérie d’Orléans, vidéosurveillance…) 

Les élus socialistes verts et apparentés rappellent leurs propositions en terme de territorialisation des forces de Police Municipale et la création de zones de sécurité prioritaires. 

Nicolas Sarkozy est responsable de la suppression de la Police de Proximité, de la destruction massive des emplois dans nos forces de sécurité avec 10792 postes en moins depuis 2007, dont 2882 postes détruits dans le seul budget de 2011. Nicolas Sarkozy est le Président qui aura supprimé le plus de policiers dans les quartiers de France ! 

Après le discours de Grenoble, le bilan de Nicolas Sarkozy est désastreux : l’institution policière se dégrade, les personnels se démotivent, et les victimes se désespèrent. En quatre ans d’indifférence, Nicolas Sarkozy a abîmé la police républicaine pour le plus grand malheur de la société française, et pour le bénéfice de quelques élus locaux, trop heureux d’avoir à combler par des policiers municipaux le manque de policiers nationaux. 

Il n’est donc pas envisageable de cautionner une opération politicienne de communication, qui plus est à quelques semaines des élections cantonales. Il y a fort à parier que les candidats de droite aux prochaines élections cantonales se presseront autour de Nicolas Sarkozy alors même qu’ils refusent la mention UMP sur leurs documents de campagne… Ils ne sont pas à un paradoxe politique près… 

Baptiste CHAPUIS
Conseiller Municipal (PS)

Articles Précédents »

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.