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Ghislaine Kounowski, à la mairie de La Source :

-         le samedi 28 avril, de 9h30 à 11h
-         le samedi 12 mai, de 9h30 à 11h
-         le samedi 23 juin, de 9h30 à 11h
-         le samedi 7 juillet, de 9h30 à 11h

Michel Brard, à la mairie de Saint-Marceau :

-          le samedi 12 mai, de 9h30 à 11h30
-          le samedi 16 juin, de 9h30 à 11h30

Communiqué du 20 avril 2012

Vous trouverez (en cliquant ici) une copie de la page concernant la proposition de la ville de déclasser le Zénith et de transférer les activités à l’ARENA. 

Ce document est extrait du « Programme fonctionnel et architectural de l’ARENA d’Orléans » – version 10 juin 2011 – page 119 (dans le chapitre option d’exploitation – option B : hypothèse avec exploitation mutualisée avec le club résident) 

Ce document numéroté DP-A1 figure dans le dossier qui a été transmis par le Préfet aux 4 communes de l’Ouest de l’agglomération. 

Si, aujourd’hui, le premier magistrat de notre ville dit que c’est faux, c’est sans doute qu’il a oublié ce document, car je ne peux imaginer qu’il mente sur une chose aussi importante ! 

Michel Brard
Conseiller général, Conseiller municipal

Tribune publiée dans Orléans.Mag n°97 d’avril 2012

Si 2012 est l’année d’un choix national majeur, la vie locale continue avec des enjeux connectés ou non à la situation générale. 

Les habitants de l’agglomération partagent un destin commun sur bien des domaines. 

Se déplacer, si l’on est usager de la ligne Orléans-Paris, reste une vraie galère ! Le cadencement n’a rien changé ! L’urgence est à la mobilisation pour résoudre cette calamité. 

Se déplacer dans l’AgglO par le réseau Tram-Bus sera sans doute bientôt plus aisé. 

Si la réalité rejoint les propositions de la nouvelle DSP, en journée, le soir et le week-end, l’offre sera améliorée. Pour atteindre cet objectif, et relever les écueils de la mise en route du nouveau réseau, je propose la création d’un comité d’usagers d’agglomération, et de mesures spécifiques, matérielles et humaines, d’information et  d’accompagnement pour les personnes à mobilité réduite. 

Pour atteindre les objectifs d’attractivité du réseau, je suis convaincu qu’il faudra réaliser rapidement du site propre, pour le tram Fbg Madeleine et à moyen terme pour les lignes de bus structurantes dans les secteurs à circulation dense. 

Se loger, lorsqu’on est jeune ou âgé avec de faibles ressources, reste une épreuve au résultat incertain. Pour répondre à cette question vitale, beaucoup d’agglomérations ont engagé une politique volontariste, foncière et de logement, conditions de moindres coûts et de loyers accessibles. A l’échelle de la zone urbaine du grand Orléans, il me semble indispensable de bâtir un véritable plan local de l’habitat, contractuel, s’appuyant sur une maîtrise foncière à long terme. La règle pour réussir est la volonté d’agir, le dialogue et la recherche du consensus. 

Se nourrir : le foncier concerne aussi le péri-urbain avec la nécessité de préserver  les terres agricoles de la périphérie et de favoriser l’installation des jeunes horticulteurs et maraîchers. Les collectivités doivent montrer l’exemple et privilégier les circuits courts, les productions locales et de saison. 

Travailler : bien que prioritaires, l’économie et l’emploi, ne bénéficient pas des moyens à la hauteur de la situation. Des liens se sont distendus, il est impératif de recréer dans la confiance, les synergies nécessaire à la réussite des projets, profitables pour l’emploi, entre tous les acteurs du développement, PME, instituts de recherche et formation, université. 

La cohérence d’un territoire d’agglomération, où l’on vit, habite, étudie, travaille, mérite un projet global soumis au vote des citoyens, je souhaite qu’il en soit ainsi demain ! 

Michel Brard

Communiqué du 27 mars 2012

Un homme de 32 ans a été abattu ce week-end, devant sa famille, à La Source.

Un tel événement n’était jamais arrivé depuis la création du quartier, il y a plus de 50 ans.

Depuis dix ans, nous dénonçons la politique nationale menée par la droite qui ne mesure l’état de la sécurité que par les chiffres de la délinquance.

C’est au nom de cette « politique du chiffre », dénoncée aussi bien par la Cour des Comptes que par l’Observatoire national de la délinquance, que, pour obtenir un taux d’élucidation élevé, les policiers ont été encouragé à arrêter en priorité les consommateurs de drogue, parce qu’un consommateur arrêté, c’est un délit résolu !

Il aura fallu attendre 2010 et une considérable aggravation des trafics pour que les moyens soient enfin, mais encore insuffisamment, mis en œuvre pour remonter les filières, démonter les réseaux et arrêter les trafiquants. Mais pendant 8 ans, les trafiquants se sont installés, leurs trafics ont prospéré, avec toutes les formes de violence urbaine que nous connaissons maintenant. Le meurtre de ce samedi en est une tragique illustration.

C’est au nom de la réduction du nombre des fonctionnaires et de la réduction des budgets publics que la Police nationale n’a pas les moyens de faire son travail et que les éducateurs de rue – de vrais éducateurs de rue, formés à la difficulté du terrain – ont vu leur nombre réduit de manière drastique.

La droite, nationale et locale, confond depuis des années les chiffres de la délinquance et la situation vécue par nos concitoyens dans les quartiers de notre ville.

Les habitants ne ressentent pas la baisse « de plus de 85% de la délinquance ».

La confusion entre communication et action, entre les moyens et les objectifs ne peuvent cacher l’échec de la politique sécuritaire en France et à Orléans.

En juin 2011, Florent Montillot, adjoint à la sécurité, osait proclamer « Avant, il s’agissait de vie et de mort ».

Et maintenant ?

 
Ghislaine Kounowski

Communiqué du 23 mars 2012

L’effondrement du plafond du dortoir de l’école Pauline Kergomard survenu cette semaine a suscité une émotion considérable non seulement auprès des parents d’élèves de l’établissement concerné, mais aussi de l’ensemble de la communauté éducative orléanaise. Cette émotion largement partagée est légitime, compte tenu des conséquences dramatiques que cet incident aurait pu avoir s’il était survenu pendant le temps scolaire.

S’il appartient désormais aux experts de se prononcer sur les causes de ce sinistre et sur la détermination des responsabilités qu’il met en œuvre, il entre au premier chef dans la mission des politiques de veiller à prévenir l’éventualité d’un nouveau tel désastre. C’est pourquoi, les conseillers municipaux du groupe socialiste, vert et apparentés demandent instamment à la ville d’Orléans d’entreprendre au plus vite un audit des écoles d’Orléans qui ont fait récemment l’objet d’une restructuration de leur bâti. Ils souhaitent qu’une attention particulière soit portée à l’école Olympia Cormier, dont la toiture est composée de panneaux photovoltaïques, tout comme celle de l’école Pauline Kergomard.

Corinne Leveleux-Teixeira

Tribune publiée dans Orléans.Mag de mars 2012

Mars 2008- mars 2012. Au deux tiers du second mandat de la majorité municipale, dirigée par le Député-maire, Serge Grouard, un premier bilan peut être tiré.

Le 29 juin 2012. A cette date sera inaugurée la seconde ligne de tramway Est-Ouest reliant Saint-Jean de Braye à la Chapelle Saint-Mesmin. Enfin ! Si l’équipe municipale de Jean-Pierre Sueur avait été réélue, en mars 2001, la seconde ligne de tramway aurait fonctionné en 2005. 7 ans de réflexion pour un tramway, non pas nommé désir, mais tortillard, tant sa vitesse commerciale sera réduite au vu des obstacles sur son parcours (je regrette que le faubourg-Madeleine n’ait pas été mis en site propre). Un tramway de 11 km 400 mètres qui n’a pas pour but de diminuer la place de la voiture en centre-ville. D’une part, l’actuelle majorité tient absolument à prendre un arrêté d’alignement, rue des Carmes, pour ajouter une voie de circulation concernant des véhicules qui viendront buter sur la place De Gaulle devenue…piétonne. D’autre part, la création d’un parking rue du Cheval rouge ne répond pas à cette exigence, non plus. Un coût du tramway estimé au départ à 300 millions d’€ qui, in fine, se chiffrera à environ 400 millions d’€. On est loin de l’exigence de limitation des coûts et du choix de solutions innovantes qui auront guidé les élus du Grand Besançon pour mettre en place les 14,5 km de ligne du tramway pour un coût de 228 millions d’€ (valeur 2008) avec une tolérance de 5% pour desservir 30 stations.

La ville d’Orléans a-t-elle besoin d’une Arena, salle polyvalente de 10000 places, située à l’ancien emplacement de Famar, à proximité de l’île Arrault, pour un coût évalué à 120 millions d’euros qui devrait voir le jour en 2015 ? Même si elle est déclarée d’intérêt général, prochainement, celle-ci est surdimensionnée (le président de la ligue nationale de Basket, Alain Béral, reconnaît lui-même que la bonne dimension pour les villes de provinces est une salle de 6000 à 8000 places), située au mauvais endroit, car en zone inondable et difficile d’accès (le parking prévu par Vinci sous le carrefour Jean Jaurès a été abandonné le 26 février 2011 suite à l’avis rendu par le commissaire enquêteur à propos du grand projet visant à supprimer la trémie homonyme, en raison d’une forte mobilisation citoyenne ). Cet équipement, dont l’opposition n’a jamais contesté la nécessité, pourrait être repositionné vers un lieu plus approprié entre la N20 et la gare de Fleury, proche de la sortie d’autoroute Orléans nord, par exemple. 

Philippe Deloire

Entrée en lice

Tribune parue dans Orléans.Mag de février 2012

Le 15 décembre 2011, j’ai participé, comme élu de l’opposition, à mon premier Conseil Municipal.

Ayant visionné les précédents conseils sur le site de la mairie et lu la dernière tribune de ma prédécesseure, j’avais quelques inquiétudes.

Eh bien, non : ma première impression fut agréable puisque l’accueil de notre Maire et de nombreux conseillers furent courtois voire amicaux.

Malheureusement, au fil du conseil, particulièrement long mais opportunément et exceptionnellement coupé par un entracte dînatoire, mon sentiment s’est graduellement altéré. Je fus progressivement envahi par une acédie, certes républicaine et laïque, mais pénible.

Ce dernier conseil de l’année était consacré au budget de notre ville, aussi j’imaginais naïvement qu’il donnerait lieu à un débat contradictoire et constructif.

J’ai malheureusement assisté à une représentation théâtrale où la mise en scène et le dénouement sont préalablement programmés, dont le public, sous l’autorité du coryphée qui n’accepte aucune parabase contestatrice, est constitué quasi exclusivement d’affidés. Comme au théâtre, j’ai pu observer les premiers rôles avec leurs ténors, les seconds rôles, dont certains rêvent d’être les vedettes de demain et enfin les figurants, dont je fus.

Il n’est pas contestable que l’équipe municipale actuelle assume la gouvernance d’Orléans à la suite du choix démocratique de ses habitants, mais il faut se rappeler que seulement 1031 voix séparaient les 2 listes. C’est bien peu pour une ville de 120 000 habitants. On pourrait donc penser, qu’afin de favoriser le vivre ensemble, les choix de l’équipe municipale actuelle s’enrichissent de certaines des propositions du camp opposé.

Mon groupe appartient à l’opposition. Même consacré par l’usage, ce terme d’opposition est délétère. Il sous-entend que quelques soient nos propositions, la majorité actuelle se doit d’y résister, parfois par des attaques personnelles. Toutes conciliations, toutes négociations, toutes ententes, semblent définitivement et irrémédiablement compromises, souvent au grand dam du bien commun. Ces postures, cette radicalité, souvent subordonnées à des ambitions personnelles, nuisent à l’intérêt général et donnent une image préjudiciable de l’élu, quelque soit son appartenance politique.

La démocratie oblige au respect des idées de l’adversaire politique qui n’est pas un ennemi mais plutôt un partenaire du débat républicain. Il faut sortir de cette satrapie destructrice et dangereuse pour le pluralisme démocratique et se rappeler, avec Mendès France, que : «  l’amour de la démocratie est d’abord un état d’esprit ».

Jean-Paul BRIAND

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